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Commission de toponymie

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Parc national des Grands-Jardins

Origine et signification Ce parc national est situé à environ 38 km au nord-ouest de Baie-Saint-Paul. Son territoire, d'une superficie de 310 km2, a été créé en 1981 à la suite de la réorganisation de l'ancien parc des Laurentides et de l'abolition des clubs privés à la fin des années 1970. On peut y observer plusieurs plans d'eau ainsi que la taïga, un type de végétation qui se trouve habituellement à des latitudes plus nordiques. Le parc national est habité, notamment, par une harde de caribous forestiers. Son paysage est composé de grands espaces relativement plats et couverts d'un épais tapis de lichens et parsemé d'épinettes noires. Cela fait penser à une pelouse qui est entretenue par un jardinier, d'où l'origine probable de son nom.

Sources

Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ). Parc national des Grands-Jardins [en ligne] : Guide du visiteur 2017. 2017. (Page consultée le 25 avril 2017).

Date d'officialisation 2002-01-24

Spécifique Grands-Jardins

Générique (avec ou sans particules de liaison) Parc national des

Type d'entité Parc national

Région administrative Capitale-Nationale

Municipalité régionale de comté (MRC) Charlevoix

Municipalité Lac-Pikauba (Territoire non organisé)

Code géographique de la municipalité 16902

Latitude               Longitude (coord. sexagésimales) 47° 41' 00" -70° 51' 00"

Latitude               Longitude (coord. décimales) 47.68333 -70.85

Carte topographique 1/50 000 21M/10

Carte topographique 1/20 000 21M/10-0201

Ancien nom officiel

  • Parc de conservation des Grands-Jardins

    C'est un paysage de taïga que nous fait découvrir ce parc à seulement 120 km au nord de Québec.Mais la présence de la pessière à cladonie, cette formation végétale que l'on retrouve habituellement dans les régions situées au-delà du 52e parallèle, n'est pas la seule empreinte du monde nordique dans ce territoire; un troupeau de caribous, espèce faunique subarctique, qu'on évaluait à 10 000 têtes au début du siècle et qui avait déjà été presque totalement décimé en 1928, a été réintroduit dans le parc entre les années 1969 et 1972 et son cheptel est maintenant en nette progression. Les pêcheurs, campeurs et adeptes de la randonnée ont d'ailleurs souvent la chance de les observer dans leur milieu naturel. Créé en 1981, le parc de conservation des Grands-Jardins est né de la réorganisation de l'ancien parc des Laurentides, lui-même établi en 1895. Avant cette date, le secteur était occupé par des clubs privés de chasse et de pêche. De grands espaces relativement plats, couverts d'un épais tapis de lichens ressemblant à une pelouse parsemée d'épinettes noires et de bouleaux nains qu'on dirait entretenus par un jardinier, sont sans doute à l'origine du nom du parc. Selon d'aucuns, cet aspect particulier du paysage est le résultat d'anciens incendies forestiers; d'autres estiment qu'il s'agit plutôt là d'un effet de l'action du climat. Quoi qu'il en soit, ce paysage a frappé ceux qui ont visité les lieux au XIXe siècle puisque des attestations du spécifique Jardin apparaissent dès 1872. Les gens de Charlevoix et du Saguenay appellent communément ce parc Le Petit Parc.

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