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Commission de toponymie

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Parc national de la Gaspésie

Origine et signification Le parc national de la Gaspésie, d'une superficie de 802 km², se divise en trois grandes unités physiographiques : les monts Chic-Chocs, les monts McGerrigle et la vallée de la rivière Sainte-Anne. Il s'y trouve des sommets culminant à plus de 1 000 m, donc parmi les plus élevés de l'Est du Canada, de hauts plateaux découverts dont la flore et la végétation sont à peu près semblables à celles que l'on rencontre au-delà du 60e parallèle et où on peut encore observer une harde de caribous. Ces lieux attirent les scientifiques depuis plusieurs générations. Des dizaines de biologistes, botanistes, géologues, géographes et écologistes ont suivi les traces des géographes William Edmond Logan (1798-1875) et Alexander Murray (1810-1884), à qui on doit les premières désignations des principaux sommets du secteur, dans les années 1844 et 1845. En 1937, la création du parc national de la Gaspésie avait comme objectif de protéger la beauté panoramique du mont Albert, du mont de la Table et des monts McGerrigle. Il y avait aussi une volonté d'assurer la protection permanente du saumon de la rivière Sainte-Anne ainsi que du caribou et de promouvoir le développement touristique de la Gaspésie.

Sources

COMMISSION DE TOPONYMIE. Noms et lieux du Québec : dictionnaire illustré, Québec, Les Publications du Québec, 2006, 925 p.

PARCS QUÉBEC. Parc national de la Gaspésie [en ligne] : Guide du visiteur. 2016. (page consultée le 13 mars 2017).


Date d'officialisation 2002-01-24

Spécifique Gaspésie

Générique (avec ou sans particules de liaison) Parc national de la

Type d'entité Parc national

Région administrative Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine

Municipalité régionale de comté (MRC) La Haute-Gaspésie

Municipalité Mont-Albert (Territoire non organisé)

Code géographique de la municipalité 04902

Latitude               Longitude (coord. sexagésimales) 48° 56' 00" -66° 17' 00"

Latitude               Longitude (coord. décimales) 48.93333 -66.28333

Carte topographique 1/50 000 22B/16

Carte topographique 1/20 000 22B/16-0201

Ancien nom officiel

  • Parc de conservation de la Gaspésie

    La première législation visant à assurer une certaine protection de la forêt et de la faune de la Gaspésie remonte à 1905 alors qu'était établie la «réserve de forêt, de chasse et de pêche dans la Gaspésie». On dut cependant attendre jusqu'en 1937 pour obtenir une véritable législation de conservation de l'ensemble des ressources naturelles du milieu alors que fut créé le parc national de la Gaspésie. Par cette législation, on assurait notamment la protection des sites du mont Albert et du mont de la Table, la conservation du saumon de la rivière Sainte-Anne et la survie du caribou des hauts plateaux. Cette loi interdisait la coupe des arbres, la cueillette des plantes, la chasse et même la prospection et l'exploitation minières dans le parc. Délesté de quelques-uns de ces objectifs au cours des années par des amendements législatifs rétablissant l'exploitation forestière et minière, le territoire est redevenu un véritable parc de conservation en 1981. Le parc de conservation de la Gaspésie, d'une superficie de 802 km², se divise en trois grandes unités physiographiques : les monts Chic-Chocs, les monts McGerrigle et la vallée de la rivière Sainte-Anne. Cet ensemble offre aux visiteurs des paysages grandioses : des sommets culminant à plus de 1 000 m, donc parmi les plus élevés de l'Est du Canada, de hauts plateaux découverts dont la flore et la végétation sont à peu près semblables à celles que l'on rencontre au-delà du 60e parallèle et où on peut encore observer une harde de caribous. Le relief tourmenté du parc offre à la vue des excursionnistes des ravins profonds dont les lits demeurent enneigés sur presque dix mois, des parois abruptes d'où tombent de fines cascatelles. Ces lieux attirent les scientifiques depuis plusieurs générations. Des dizaines de biologistes, botanistes, géologues, géographes et écologistes ont suivi les traces de William Logan et d'Alexander Murray à qui on doit les premières désignations des principaux sommets du secteur, dans les années 1844 et 1845. Plus jeune mais tout aussi présent dans le paysage, Le Gîte-du-Mont-Albert constitue, avec l'hébergement et la gastronomie qu'il offre, un refuge de choix dans cette «mer de montagnes» comme on se plaît à qualifier le parc de conservation de la Gaspésie. Voir : Gaspésie, Péninsule de la.

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