30 avril 2026
Le 30 avril, le ministre de la Langue française, M. Jean-François Roberge, a annoncé que le nom Édifice Francis-Dufour serait prochainement attribué à l’immeuble qui héberge les bureaux de Revenu Québec dans l’arrondissement de Jonquière, à Saguenay. Cette désignation vise à rendre hommage à un politicien engagé.
Élu maire d’Arvida en 1967, Francis Dufour est devenu maire de la nouvelle ville de Jonquière en 1975 à la suite de la fusion des municipalités d’Arvida, de Jonquière et de Kénogami. En 1985, il s’est fait élire comme député de Jonquière sous la bannière du Parti québécois. Il a représenté cette circonscription jusqu’en 1996.
La Commission de toponymie officialisera le nom Édifice Francis-Dufour à l’approche d’un événement officiel de commémoration qui doit avoir lieu en juin.
Pour en savoir davantage sur cette désignation toponymique, consultez le communiqué.
24 avril 2026
Le 23 avril dernier, Dominique Malack, présidente de la Commission de toponymie, a participé, en présence de plusieurs dignitaires, à la cérémonie du Mérite municipal, organisée par le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) à l’agora de l’Assemblée nationale.
C’est à cette occasion qu’a été remis le Mérite en toponymie à la Ville de Lavaltrie. La remise de ce Mérite à l’occasion de la cérémonie du Mérite municipal s’inscrit dans le cadre d’un nouveau partenariat entre la Commission et le MAMH afin de faire connaître davantage le prix auprès des municipalités.
Consultez cette page Web pour connaître les détails concernant les réalisations exemplaires de la municipalité lauréate.
Consulter toutes les actualités
La prochaine réunion de la Commission aura lieu le 23 septembre 2026.
La date limite pour transmettre une demande est le 25 août 2026.
Réunion du 11 juin 2026

Le mois de juillet 2026 marque le cinquantième anniversaire des Jeux de la XXIe olympiade, qui se sont tenus à Montréal du 17 juillet au 1er août 1976. À cette occasion, 6 084 athlètes venant de 92 pays, dont 1 260 femmes, ont compétitionné dans l’une ou l’autre des 198 épreuves figurant au programme. La métropole québécoise est alors devenue la première ville canadienne à accueillir des Jeux olympiques. Elle reste d’ailleurs l’unique ville canadienne à avoir été l’hôtesse des Jeux d’été, Calgary et Vancouver ayant respectivement accueilli les Jeux d’hiver de 1988 et de 2010. Aussi, Montréal et Paris partagent la distinction d’être les seules villes francophones à avoir organisé des Jeux d’été.
Bien que les Jeux de Montréal soient souvent associés dans la mémoire collective à d’importants dépassements de coûts, ils ont tout de même été un immense succès à l’époque, ayant attiré près de 3,2 millions de spectateurs et ayant été suivis par 1,5 milliard de téléspectateurs. Ils ont également contribué à accroître le rayonnement de Montréal et à lui conférer le statut de grande ville internationale. De plus, ils ont entraîné une diversification de la pratique sportive au Québec. Si l’intervention du premier ministre Robert Bourassa (1933-1996) dans la supervision des chantiers s’est révélée nécessaire en 1975 pour que la construction des infrastructures soit menée à son terme, la réussite de ce grand rassemblement sportif repose également sur la contribution de nombreux administrateurs et bénévoles, d’hommes d’affaires et d’ouvriers, ainsi que d’artistes et de commentateurs sportifs.
Pour en apprendre davantage sur quatre personnes qui ont joué un rôle primordial dans l’organisation des Jeux olympiques de Montréal et qui sont rappelées dans la toponymie québécoise, lisez notre chronique.
Date de la dernière mise à jour : 2026-07-16