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Saint-Bruno-de-Montarville
La Commission de toponymie décline toute responsabilité quant à l'exactitude des fonds de carte (ex. : le tracé des frontières, qui n'est pas conforme à la position du gouvernement du Québec) et de la nomenclature qui y figure.

Origine et signification Parmi les municipalités regroupées pour former la nouvelle ville de Longueuil le 1er janvier 2002, se trouvait la ville de Saint-Bruno-de-Montarville. Le 1er janvier 2006, celle-ci a été reconstituée. Le texte qui suit est celui qui décrivait cette ville avant le regroupement et il peut contenir des données qui n'ont pas été mises à jour. Ville résidentielle importante et centre agricole de la Montérégie, Saint-Bruno-de-Montarville avoisine Saint-Basile-le-Grand et Carignan. Le mont Saint-Bruno occupe une place importante dans la géographie locale, de même que le lac du Village, situé à peu de distance du centre-ville. Un parc d'une superficie de 6 km² couvre la plus grande partie de cette colline montérégienne. L'histoire montarvilloise remonte au début du XVIIIe siècle avec la concession de la seigneurie de Montarville à Pierre Boucher de Boucherville, fils (1653-1740), en 1710, par le gouverneur Vaudreuil et l'intendant Raudot. Toutefois, l'aveu et dénombrement du fief de Montarville du 11 juin 1723, encore propriété de Pierre Boucher de Boucherville, ne signale aucun habitant ni défrichement. On se perd encore en conjectures quant à l'origine de la dénomination seigneuriale, mais une hypothèse récente peut constituer la clef de l'énigme. Selon celle-ci, il faudrait, dans le titre de Montarville porté par le fils de Pierre Boucher, Charles, né en 1704, voir le mot Monta(gne), puisque l'acte de prise de possession de 1718 signale « des terres... du bout d'en haut de la Montagne », combiné au nom du seigneur (Bouche)rville. D'ailleurs celui-ci eut une nombreuse famille, qui s'est subdivisée en Boucherville, Montarville, Niverville, etc. La vente de cette seigneurie à François-Pierre Bruneau, en 1829, éclaire l'hagionyme Saint-Bruno, à peine transformé. Ainsi, la paroisse érigée canoniquement en 1842 sous le nom de Saint-Bruno et civilement en 1846 sous celui de Saint-Bruno-de-Montarville, le bureau de poste ouvert en 1848 sous l'appellation de Saint-Bruno et la municipalité de paroisse établie pour une première fois en 1845, rétablie en 1855 sous son appellation actuelle et devenue ville en 1958, participent-ils des lointaines origines dénominatives seigneuriales. Depuis quelques années, un protocole d'amitié lie Saint-Bruno-de-Montarville à Maple Ridge en Colombie Britannique, Quincy-sous-Sénart en France et Rixensart en Belgique.

Source : Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

Date d'officialisation 2006-01-13

Spécifique Saint-Bruno-de-Montarville

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Ville

Région administrative Montérégie

Municipalité régionale de comté (MRC) Hors MRC

Municipalité Saint-Bruno-de-Montarville (Ville)

Code géographique de la municipalité 58037

Longitude ouest     Latitude nord 73° 21' 00" 45° 32' 00"

Coordonnées décimales -73.35, 45.53333

Carte topographique 1/50 000 31H/11

Carte topographique 1/20 000 31H/11-0101

Nouvelle recherche

Date de la dernière mise à jour : mars 2014

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