Retour aux résultats Version imprimable

N’est plus le nom officiel de ce lieu. Celui-ci s’appelle maintenant Thetford Mines  - Nom officiel

Origine et signification Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 17 octobre 2001. En effet, à cette date, la municipalité du canton de Thetford-Partie-Sud, la municipalité de Pontbriand, la municipalité du village de Robertsonville ainsi que les villes de Black Lake et de Thetford Mines se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Thetford Mines. Le nom Thetford-Partie-Sud a toutefois été préservé et il identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité du canton de Thetford-Partie-Sud. Située à peu près au centre de la MRC de L'Amiante entre Saint-Joseph-de-Coleraine et Sacré-Cœur-de-Marie-Partie-Sud, Thetford-Partie-Sud compte comme entités hydrographiques importantes le lac Bécancour, au nord, et la rivière de l'Or, au sud. Voisine au sud-est de Thetford Mines, qu'elle englobe aussi à l'est, au nord et au nord-ouest, elle a bénéficié des retombées économiques provoquées par la découverte de mines d'amiante dans le dernier quart du XIXe siècle. Le 1er janvier 1886, le canton de Thetford voyait son territoire scindé en deux municipalités de canton distinctes : Thetford-Partie-Nord et Thetford-Partie-Sud. Tour à tour se détacheront de Thetford-Partie-Sud en 1892, Kingsville et en 1914, Amiante. Tirée du nom du canton à l'intérieur duquel la municipalité occupe la partie sud, cette appellation évoque une ville du comté de Norfolk en Angleterre. Dans l'usage courant, la population se dit tout simplement de Thetford. Le bureau de poste établi à cet endroit en 1916 a porté, jusqu'en 1927, l'appellation abrégée de Thetford-Sud, sur le modèle de laquelle le gentilé Thetford-sudois a été formé et adopté par les autorités municipales en 1986.

Source :
Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

Date de désofficialisation 2002-01-24

Spécifique Thetford-Partie-Sud

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Municipalité de canton

Région administrative Chaudière-Appalaches

Municipalité régionale de comté (MRC) Les Appalaches

Municipalité Thetford Mines (Ville)

Code géographique de la municipalité 31084

Anciens noms

  • Black Lake  (Ville)

    Il est à noter que cette ville n'existe plus depuis le 17 octobre 2001. En effet, à cette date, les villes de Black Lake et de Thetford Mines, la municipalité de Pontbriand, la municipalité du village de Robertsonville ainsi que la municipalité du canton de Thetford-Partie-Sud se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Thetford Mines. Le nom Black Lake a toutefois été préservé et il identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne ville du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne ville de Black Lake. C'est véritablement l'exploitation minière qui a donné naissance à cette municipalité de la région administrative de la Chaudière-Appalaches et voisine sud-ouest de la ville de Thetford Mines. En effet, dès 1890, l'extraction de l'amiante battait son plein à Black Lake, officiellement érigée en 1906 en municipalité de village, statut modifié en celui de ville deux ans plus tard, ce qui, par ailleurs, avait entraîné le déplacement de la colonie naissante vers le sud, alors que jadis elle était riveraine du lac Noir. La présence de cette nappe d'eau, aujourd'hui asséchée artificiellement, qui donne son nom à la ville, demeure omniprésente dans l'histoire municipale. Long de 3 km et large de 1,5 km, le lac était entouré de montagnes où le bois poussait dru; les arbres, projetant leur ombre sur les eaux du lac relativement profond, les faisaient paraître presque noires. Les Anglais ont traduit le nom français du lac en Black Lake, qui a été conservé pour la municipalité, bien que la majorité de la population y soit francophone et que le gentilé Black-Lakien n'ait aucun équivalent anglais connu. Notons qu'en 1884, existait une mission devenue paroisse en 1924 répondant au nom de Saint-Désiré-du-Lac-Noir et que l'usage courant, pour Black Lake, avait été Lac Noir dans les années 1930 et 1940. La ville connaît depuis quelques années une croissance importante tant sur le plan industriel, commercial que domiciliaire.

  • Pontbriand  (Municipalité)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 17 octobre 2001. En effet, à cette date, la municipalité de Pontbriand, la municipalité du village de Robertsonville, la municipalité du canton de Thetford-Partie-Sud ainsi que les villes de Black Lake et de Thetford Mines se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Thetford Mines. Le nom Pontbriand a toutefois été préservé et il identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de Pontbriand. Pittoresque endroit localisé dans une vallée encaissée et d'où l'on dispose d'un splendide panorama, Pontbriand se situe à environ 10 km au nord de Thetford Mines, à proximité de Kinnear's Mills. Cette municipalité a emprunté son nom originel, Saint-Antoine-de-Pontbriand (1909), à la paroisse fondée en 1896 et érigée canoniquement en 1908. La grande dévotion des Pontbriandais à l'égard de saint Antoine de Padoue les a incités à exiger que son nom soit retenu dans la désignation paroissiale. Quant à Pontbriand, nom municipal adopté en 1987, et appellation du bureau de poste depuis 1896, il fait allusion à monseigneur Henri-Marie Dubreil de Pontbriand (1708-1760), sixième évêque de Québec de 1741 à 1760. Issu d'une famille noble et après avoir passé son enfance en Ille-et-Vilaine, au château de Pontbriand en Bretagne, il est ordonné prêtre en 1731 et arrive à Québec en 1742. C'est à lui que revient le mérite d'avoir institué la congrégation des Sœurs Grises (1755) et d'avoir fait reconstruire la cathédrale. Après la chute de Québec, en 1759, il se retire chez les Sulpiciens à Montréal où il meurt l'année suivante. Son mérite principal réside dans l'impulsion qu'il a donnée aux missions étrangères auxquelles il s'intéressait beaucoup. On lui a reproché une certaine faiblesse à l'endroit d'abus notoires de quelques administrateurs coloniaux; tout jugement sur le personnage doit cependant être nuancé en raison d'un épiscopat difficile dans une période fort troublée. À la fin de sa vie, monseigneur de Pontbriand se souciait davantage de l'Église que de l'État.

  • Robertsonville  (Municipalité de village)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 17 octobre 2001. En effet, à cette date, la municipalité du village de Robertsonville, la municipalité de Pontbriand, la municipalité du canton de Thetford-Partie-Sud ainsi que les villes de Black Lake et de Thetford Mines se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Thetford Mines. Le nom Robertsonville a toutefois été préservé et il identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité du village de Robertsonville. Au sud du Saint-Laurent, dans la MRC des Appalaches, à peu près à égale distance de Québec et de Sherbrooke, soit 120 km, on retrouve la modeste localité résidentielle de Robertsonville. Petit territoire tout en longueur, cette municipalité, érigée en 1909, a été détachée de la municipalité du canton de Thetford-Partie-Nord au même moment que celles de Pontbriand et de Sacré-Cœur-de-Marie. En dépit du fait que l'on ait avancé que l'endroit porte le nom du premier chef de gare permanent, l'on a la certitude, aujourd'hui, qu'il s'agit de Joseph Gibb Robertson (1820-1899), président fondateur de la compagnie de chemin de fer Quebec Central Railway qui, à l'époque de la colonisation du village, desservait le territoire. Cet industriel a, entre autres fonctions, occupé le poste de trésorier de la province de Québec de 1869 à 1876, puis de 1879 à 1882 et de 1884 à 1887, ce qui explique que le bureau de poste local, ouvert en 1883, ait reçu le nom de Robertson's Station, puis de Robertsonville en 1909. En outre, député de Sherbrooke à l'Assemblée législative à compter de 1867, il occupera la charge de maire de Sherbrooke à plusieurs reprises et celle de maître de poste de Sherbrooke de 1892 à sa mort. Depuis 1978, les citoyens de cette municipalité de village, couramment désignée sous la forme abrégée de Robertson, portent le nom collectif de Robertsonvillois. À proximité de cette localité, qui fait désormais partie de l'agglomération de Thetford Mines, on a jadis exploité des mines d'amiante, ce qui explique la naissance de la petite agglomération et de la station de chemin de fer en 1883, autour desquels un village s'est graduellement constitué.

  • Thetford-Partie-Sud  (Municipalité de canton)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 17 octobre 2001. En effet, à cette date, la municipalité du canton de Thetford-Partie-Sud, la municipalité de Pontbriand, la municipalité du village de Robertsonville ainsi que les villes de Black Lake et de Thetford Mines se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Thetford Mines. Le nom Thetford-Partie-Sud a toutefois été préservé et il identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité du canton de Thetford-Partie-Sud. Située à peu près au centre de la MRC de L'Amiante entre Saint-Joseph-de-Coleraine et Sacré-Cœur-de-Marie-Partie-Sud, Thetford-Partie-Sud compte comme entités hydrographiques importantes le lac Bécancour, au nord, et la rivière de l'Or, au sud. Voisine au sud-est de Thetford Mines, qu'elle englobe aussi à l'est, au nord et au nord-ouest, elle a bénéficié des retombées économiques provoquées par la découverte de mines d'amiante dans le dernier quart du XIXe siècle. Le 1er janvier 1886, le canton de Thetford voyait son territoire scindé en deux municipalités de canton distinctes : Thetford-Partie-Nord et Thetford-Partie-Sud. Tour à tour se détacheront de Thetford-Partie-Sud en 1892, Kingsville et en 1914, Amiante. Tirée du nom du canton à l'intérieur duquel la municipalité occupe la partie sud, cette appellation évoque une ville du comté de Norfolk en Angleterre. Dans l'usage courant, la population se dit tout simplement de Thetford. Le bureau de poste établi à cet endroit en 1916 a porté, jusqu'en 1927, l'appellation abrégée de Thetford-Sud, sur le modèle de laquelle le gentilé Thetford-sudois a été formé et adopté par les autorités municipales en 1986.

Nouvelle recherche

Date de la dernière mise à jour : novembre 2018

Québec

© Gouvernement du Québec, 2012