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N’est plus le nom officiel de ce lieu. Celui-ci s’appelle maintenant Saint-Gédéon-de-Beauce  - Nom officiel

Origine et signification Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 12 février 2003. En effet, à cette date, la municipalité de la paroisse de Saint-Gédéon et la municipalité de Saint-Gédéon-de-Beauce se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de Saint-Gédéon-de-Beauce.

Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de la paroisse de Saint-Gédéon.

La municipalité de la paroisse de Saint-Gédéon est distante de Saint-Georges de 32 km plus au sud, de Québec de 134 km et située à 15 km de la frontière du Maine. Elle a été implantée à mi-chemin entre Saint-Georges et Lac-Mégantic, dans la partie supérieure du cours de la Chaudière, sur les deux rives. Saint-Martin la borne au nord et Saint-Robert-Bellarmin en constitue la limite au sud. Établi le long de la Chaudière, le territoire compte trois autres rivières principales : la rivière du Loup, anciennement Linière, la rivière du Petit Portage, jadis la McTavish et la Samson.

Sa position dans le canton de Marlow et dans celui de Dorset en partie, a valu autrefois à l'endroit le nom de Marlow, car avant l'établissement de la paroisse, les gens qui habitaient en ces lieux disaient : « je demeure à Marlow ». La paroisse a été ouverte en 1862, par suite du détachement d'une partie de celle de Saint-Martin et peuplée de familles de cet endroit ainsi que de Saint-Georges, Saint-Honoré-de-Shenley, Saint-Benoît-Labre, Saint-François.

Desservie comme mission à partir de 1889, cette entité, qui obtiendra le statut officiel de paroisse en 1910, prend alors le nom de Saint-Gédéon-de-Beauce, dont la forme sera abrégée plus tard en Saint-Gédéon. Cette appellation a également été attribuée au bureau de poste local en 1905. Considérée comme l'une des plus jeunes municipalités de la Beauce, Saint-Gédéon, qui évoque un juge d'Israël (XIIe-XIe siècles avant J.-C.), vainqueur des Madianites, a vu sa dénomination choisie par le cardinal Taschereau qui s'était basé sur la popularité des prénoms des baptisés mâles de Saint-Martin, paroisse mère. Parmi les plus fréquents figurait, avec Théodore et Albert, Gédéon qui a retenu son intérêt.

Le territoire de Saint-Gédéon était inclus dans celui de la municipalité du canton d'Aylmer de 1885 à 1912, date de la création officielle de la municipalité de la paroisse de Saint-Gédéon, dont la municipalité du village homonyme sera détachée en 1950. L'économie locale était anciennement axée sur l'agriculture.

Source :
Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

Date de désofficialisation 2003-02-27

Spécifique Saint-Gédéon

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Municipalité de paroisse

Région administrative Chaudière-Appalaches

Municipalité régionale de comté (MRC) Beauce-Sartigan

Municipalité Saint-Gédéon-de-Beauce (Municipalité)

Code géographique de la municipalité 29013

Ancien nom

  • Saint-Gédéon  (Municipalité de paroisse)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 12 février 2003. En effet, à cette date, la municipalité de la paroisse de Saint-Gédéon et la municipalité de Saint-Gédéon-de-Beauce se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de Saint-Gédéon-de-Beauce.

    Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de la paroisse de Saint-Gédéon.

    La municipalité de la paroisse de Saint-Gédéon est distante de Saint-Georges de 32 km plus au sud, de Québec de 134 km et située à 15 km de la frontière du Maine. Elle a été implantée à mi-chemin entre Saint-Georges et Lac-Mégantic, dans la partie supérieure du cours de la Chaudière, sur les deux rives. Saint-Martin la borne au nord et Saint-Robert-Bellarmin en constitue la limite au sud. Établi le long de la Chaudière, le territoire compte trois autres rivières principales : la rivière du Loup, anciennement Linière, la rivière du Petit Portage, jadis la McTavish et la Samson.

    Sa position dans le canton de Marlow et dans celui de Dorset en partie, a valu autrefois à l'endroit le nom de Marlow, car avant l'établissement de la paroisse, les gens qui habitaient en ces lieux disaient : « je demeure à Marlow ». La paroisse a été ouverte en 1862, par suite du détachement d'une partie de celle de Saint-Martin et peuplée de familles de cet endroit ainsi que de Saint-Georges, Saint-Honoré-de-Shenley, Saint-Benoît-Labre, Saint-François.

    Desservie comme mission à partir de 1889, cette entité, qui obtiendra le statut officiel de paroisse en 1910, prend alors le nom de Saint-Gédéon-de-Beauce, dont la forme sera abrégée plus tard en Saint-Gédéon. Cette appellation a également été attribuée au bureau de poste local en 1905. Considérée comme l'une des plus jeunes municipalités de la Beauce, Saint-Gédéon, qui évoque un juge d'Israël (XIIe-XIe siècles avant J.-C.), vainqueur des Madianites, a vu sa dénomination choisie par le cardinal Taschereau qui s'était basé sur la popularité des prénoms des baptisés mâles de Saint-Martin, paroisse mère. Parmi les plus fréquents figurait, avec Théodore et Albert, Gédéon qui a retenu son intérêt.

    Le territoire de Saint-Gédéon était inclus dans celui de la municipalité du canton d'Aylmer de 1885 à 1912, date de la création officielle de la municipalité de la paroisse de Saint-Gédéon, dont la municipalité du village homonyme sera détachée en 1950. L'économie locale était anciennement axée sur l'agriculture.

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Date de la dernière mise à jour : novembre 2018

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