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Saint-Casimir

Origine et signification La municipalité de Saint-Casimir, dans la région de Portneuf, est située à une dizaine de kilomètres à l'ouest de Saint-Marc-des-Carrières, près de Saint-Thuribe, et à environ 75 km à l'ouest de Québec. Cette municipalité est arrosée par les rivières Sainte-Anne, Blanche, Noire et Niagarette. La nouvelle municipalité de Saint-Casimir est issue du regroupement de la municipalité de Saint-Casimir et de la municipalité de la paroisse de Saint-Casimir. Le territoire de l'ancienne municipalité de Saint-Casimir a été formé, en 1981, grâce à la fusion des municipalités de village de Saint-Casimir (1912) et de Saint-Casimir-Est (1913); la présence autrefois d'un centre ferroviaire d'une certaine importance a entraîné la formation de ces deux noyaux de peuplement. L'histoire de la municipalité de paroisse remonte à 1836 alors qu'une partie du territoire de Saint-Charles-des-Grondines était détachée pour former la paroisse de Saint-Casimir. Plus tard, le bureau de poste local, ouvert à cet endroit en 1852, et la municipalité de paroisse, érigée en 1845 et rétablie en 1855, reprennent cette appellation. Celle-ci se veut un hommage à Joseph-Casimir Dury ou Duret, notaire de Sainte-Anne-de-la-Pérade, qui fournit une importante somme d'argent afin d'y bâtir une église. Son saint patron, né en 1458 et mort en 1484, était un prince polonais. Patron de la Pologne et de la Lituanie, il fit preuve de vertus exemplaires. On célèbre sa fête le 4 mars. Les premiers Casimiriens avaient quitté Sainte-Anne-de-la-Pérade, Deschambault et Grondines au début du XIXe siècle pour venir défricher ce territoire. Ils avaient été précédés, vers 1721, de personnes qui désiraient y exploiter les richesses forestières. Vers 1835, on identifiait l'endroit sous le nom de Rapide-de-la-Rivière-Sainte-Anne, parce que ce cours d'eau compte de nombreux rapides. Plus tard, ce sont les appellations Saint-Casimir-des-Grondines (parce que le territoire relevait de la seigneurie des Grondines) et Saint-Casimir-de-Portneuf (nom du comté) qui ont eu cours un temps. Le plus célèbre Casimirien demeure le poète Alain Grandbois (1900-1975) dont l'œuvre comprend notamment Né à Québec (1933) et Les Îles de la nuit (1944) et qui sera récipiendaire du prix David, en 1970. L'attraction locale principale est constituée par une vaste grotte souterraine, appelée familièrement Trou du Diable, la seconde en importance au Québec, située sur la rive sud de la Sainte-Anne, à 3 km à l'est du village. Saint-Casimir demeure un centre industriel et commercial dynamique.

Source :
Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

Date d'officialisation 2000-08-24

Spécifique Saint-Casimir

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Municipalité

Région administrative Capitale-Nationale

Municipalité régionale de comté (MRC) Portneuf

Municipalité Saint-Casimir (Municipalité)

Code géographique de la municipalité 34078

Latitude nord     Longitude ouest 46° 39' 00" 72° 08' 00"

Coordonnées décimales -72.13333      46.65

Carte topographique 1/50 000 31I/09

Carte topographique 1/20 000 31I/09-0102

Anciens noms

  • Saint-Casimir  (Municipalité de paroisse)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 21 juin 2000. En effet, à cette date, la municipalité de la paroisse de Saint-Casimir et la municipalité de Saint-Casimir se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de Saint-Casimir. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de paroisse. En 1836, une partie du territoire de Saint-Charles-des-Grondines était détachée pour former la paroisse de Saint-Casimir, dans la région de Portneuf, à une dizaine de kilomètres à l'ouest de Saint-Marc-des-Carrières, près de Saint-Thuribe, et à environ 75 km à l'ouest de Québec. Établie sur la rive nord de la rivière Sainte-Anne, la paroisse est parcourue par les rivières Blanche, Noire et Niagarette. Plus tard, le bureau de poste local, ouvert à cet endroit en 1852, et la municipalité de paroisse, érigée en 1845 et rétablie en 1855, reprennent cette appellation. Celle-ci se veut un hommage à Joseph-Casimir Dury ou Duret, notaire de Sainte-Anne-de-la-Pérade, qui fournit une importante somme d'argent afin d'y bâtir une église. Son saint patron, né en 1458 et mort en 1484, était un prince polonais. Patron de la Pologne et de la Lituanie, il fit preuve de vertus exemplaires. On célèbre sa fête le 4 mars. Les premiers Casimiriens avaient quitté Sainte-Anne-de-la-Pérade, Deschambault et Grondines au début du XIXe siècle pour venir défricher ce territoire. Ils avaient été précédés, vers 1721, de personnes qui désiraient y exploiter les richesses forestières. Vers 1835, on identifiait l'endroit sous le nom de Rapide-de-la-Rivière-Sainte-Anne, parce que ce cours d'eau compte de nombreux rapides. Plus tard, ce sont les appellations Saint-Casimir-des-Grondines (parce que le territoire relevait de la seigneurie des Grondines) et Saint-Casimir-de-Portneuf (nom du comté) qui ont eu cours un temps. Le plus célèbre Casimirien demeure le poète Alain Grandbois (1900-1975) dont l'œuvre comprend notamment Né à Québec (1933) et Les Îles de la nuit (1944) et qui sera récipiendaire du prix David, en 1970. L'attraction locale principale est constituée par une vaste grotte souterraine, appelée familièrement Trou du Diable, la seconde en importance au Québec, située sur la rive sud de la Sainte-Anne, à 3 km à l'est du village.

  • Saint-Casimir-Est  (Municipalité de village)

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Date de la dernière mise à jour : novembre 2018

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