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Rivière Rimouski Est

Origine et signification L'origine de ce nom et, le cas échéant, sa signification n’ont pu être déterminées jusqu’à maintenant.
La Commission de toponymie invite toute personne détenant une information sur l'un ou l'autre de ces aspects à lui en faire part.

Date d'officialisation 1968-12-05

Spécifique Rimouski Est

Générique (avec ou sans particules de liaison) Rivière

Type d'entité Rivière

Région administrative Bas-Saint-Laurent

Municipalité régionale de comté (MRC) Rimouski-Neigette

Municipalité Lac-Huron (Territoire non organisé)

Code géographique de la municipalité 10902

Latitude nord     Longitude ouest 48° 06' 02" 68° 16' 19"

Coordonnées décimales -68.27194      48.10056

Carte topographique 1/50 000 22C/01

Carte topographique 1/20 000 22C/01-0101

Ancien nom

  • Rivière du Caribou

    Membre de la famille des cervidés, le caribou canadien appartient à l'espèce Rangifer tarandus. Son nom, présent dès 1609 dans l'Histoire de la Nouvelle-France de Marc Lescarbot, fut emprunté de kalibu, xalibu, ou galipu, mot algonquien - sans doute micmac - signifiant trépigneur, égratigneur, bref renne du Canada. En effet, durant la saison hivernale le caribou emploie ses sabots antérieurs pour creuser dans la neige et atteindre sa nourriture. Ce grand ruminant aux bois longs et plutôt aplatis, aux pieds ongulés fourchus ainsi qu'au pelage grisâtre agrémenté de taches blanches au cou, à la gorge et à la croupe, se caractérise par le fait que des bois peuvent pousser autant chez les mâles que chez les femelles. Celles-ci présentent toutefois des bois moins développés, quand elles en ont, que ceux du sexe opposé. Parmi les trois ou quatre sous-espèces de caribous présentes sur le territoire canadien, une seule habite au Québec. Impressionnant par sa grande taille, son poids oscillant entre 100 et 250 kg et une fourrure assez foncée, le caribou des bois (Rangifer tarandus caribou) s'alimente de végétaux, dont des lichens, différentes plantes et des champignons. On trouve le caribou des bois notamment en Gaspésie et dans le Nord-du-Québec. Dans cette dernière région, on estime à 1 200 000 le nombre de caribous. À lui seul, le troupeau de la rivière George (secteur de la baie d'Ungava) - le plus important du Canada - compte plus de 500 000 bêtes. En octobre 1984, environ 10 000 caribous périrent noyés en cherchant à traverser la rivière Caniapiscau. Les Inuits et les Amérindiens chassent depuis des siècles cet animal qui leur a longtemps permis de survivre surtout en les nourrissant, en les vêtant et en leur donnant les os pour fabriquer des aiguilles et certains autres objets. L'arrivée des Blancs et de leurs produits réduisit considérablement l'importance alimentaire, vestimentaire et économique du caribou. Les toponymes québécois construits avec le nom de cet animal abondent, désignant quelques voies de communication, des îles, des baies et surtout des lacs. Le caribou fait partie des symboles canadiens et est représenté sur une pièce de monnaie. Caribou se dit « u'tik » en cri, « mushuauattik » en innu et « tuttu » en inuktitut. Ce toponyme est paru dans un volume datant de 1895.

Nouvelle recherche

Date de la dernière mise à jour : décembre 2018

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