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N’est plus le nom officiel de ce lieu. Celui-ci s’appelle maintenant Magog  - Nom officiel

Origine et signification Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 9 octobre 2002. En effet, à cette date, la municipalité du village d'Omerville, la ville de Magog et la municipalité du canton de Magog se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Magog. L'appellation Omerville a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité du village d'Omerville. Comme dans plusieurs autres cas au Québec, on a retenu le nom d'un pionnier pour identifier cette municipalité de village de l'Estrie, ainsi que ses citoyens, les Omervillois. Exerçant le métier de boucher à Magog, Omer Gaudreau s'installe en 1932 sur une ferme qui fait maintenant partie du village. Vers 1945, il lotit sa propriété foncière et contribue ainsi à la naissance d'un village dont il deviendra le premier maire, poste qu'il occupera pendant huit ans. Il meurt en 1969. La paroisse de Saint-Jude voit le jour en 1949 et est pendant quelque temps surnommée Saint-Jude-de-Timerville, alors que le bureau de poste local, ouvert en 1950, portera le nom d'Omerville jusqu'en 1974. La localité, bornée à l'est et à l'ouest par la municipalité du canton de Magog, et au sud par la ville du même nom, dans le canton homonyme, lui doit en quelque sorte son existence puisque le territoire d'Omerville en a été détaché en 1952. Modeste par ses dimensions, à peine 6 km², la municipalité profite de la proximité du lac Memphrémagog, de même que de celle des villes de Magog, au sud-ouest, et de Sherbrooke, au nord-est. Ce territoire qui est une enclave dans la municipalité du canton de Magog prolonge celui de la ville de Magog dont il est, en pratique, une sorte de quartier résidentiel. En effet, les gens d'Omerville, qui ne disposent pas d'industries localement, travaillent massivement à Magog et dans les alentours. La présence de l'autoroute des Cantons-de-l'Est et de l'autoroute Transquébécoise, qui ont leur point de jonction sur le territoire d'Omerville, devrait permettre à la municipalité de se développer du point de vue industriel, dans un avenir prochain. Il existe par ailleurs deux municipalités, au Québec, qui portent le nom de Saint-Omer, proche de celui d'Omerville : l'une se situe dans L'Islet, l'autre dans Bonaventure.

Source :
Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

Date de désofficialisation 2002-11-26

Spécifique Omerville

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Municipalité de village

Région administrative Estrie

Municipalité régionale de comté (MRC) Memphrémagog

Municipalité Magog (Ville)

Code géographique de la municipalité 45072

Anciens noms

  • Magog  (Municipalité de canton)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 9 octobre 2002. En effet, à cette date, la municipalité du canton de Magog, la ville de Magog et la municipalité du village d'Omerville se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Magog. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité du canton de Magog. C'est en 1855 qu'était établie officiellement une municipalité à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Sherbrooke, entre Orford et Stanstead. Cette appellation, également attribuée au bureau de poste en 1851, provient du canton où elle se trouve. L'année 1861 verra l'implantation de la paroisse de Saint-Patrice-de-Magog. Baignée, tout comme la ville de Magog, par le lac Memphrémagog, cette municipalité profite largement des retombées économiques produites par la station balnéaire exploitée sur ses rives. D'ailleurs la proximité de lacs, de rivières, de montagnes et de vallées contribue à doter l'endroit d'un haut potentiel de développement récréatif et touristique. De vocation davantage agricole, la municipalité de canton demeure en quelque sorte le berceau du territoire magogois puisque les premiers colons irlandais s'y sont installés à compter de 1799, précédés par le capitaine Ebenezer Hovey, originaire du Vermont, qui s'établit en 1793 sur le côté est du lac. Il formera avec Henry Cull (1753-1833) une association de 33 membres qui obtient en 1803 une concession de 23 000 acres dans le canton de Hatley.

  • Omerville  (Municipalité de village)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 9 octobre 2002. En effet, à cette date, la municipalité du village d'Omerville, la ville de Magog et la municipalité du canton de Magog se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Magog. L'appellation Omerville a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité du village d'Omerville. Comme dans plusieurs autres cas au Québec, on a retenu le nom d'un pionnier pour identifier cette municipalité de village de l'Estrie, ainsi que ses citoyens, les Omervillois. Exerçant le métier de boucher à Magog, Omer Gaudreau s'installe en 1932 sur une ferme qui fait maintenant partie du village. Vers 1945, il lotit sa propriété foncière et contribue ainsi à la naissance d'un village dont il deviendra le premier maire, poste qu'il occupera pendant huit ans. Il meurt en 1969. La paroisse de Saint-Jude voit le jour en 1949 et est pendant quelque temps surnommée Saint-Jude-de-Timerville, alors que le bureau de poste local, ouvert en 1950, portera le nom d'Omerville jusqu'en 1974. La localité, bornée à l'est et à l'ouest par la municipalité du canton de Magog, et au sud par la ville du même nom, dans le canton homonyme, lui doit en quelque sorte son existence puisque le territoire d'Omerville en a été détaché en 1952. Modeste par ses dimensions, à peine 6 km², la municipalité profite de la proximité du lac Memphrémagog, de même que de celle des villes de Magog, au sud-ouest, et de Sherbrooke, au nord-est. Ce territoire qui est une enclave dans la municipalité du canton de Magog prolonge celui de la ville de Magog dont il est, en pratique, une sorte de quartier résidentiel. En effet, les gens d'Omerville, qui ne disposent pas d'industries localement, travaillent massivement à Magog et dans les alentours. La présence de l'autoroute des Cantons-de-l'Est et de l'autoroute Transquébécoise, qui ont leur point de jonction sur le territoire d'Omerville, devrait permettre à la municipalité de se développer du point de vue industriel, dans un avenir prochain. Il existe par ailleurs deux municipalités, au Québec, qui portent le nom de Saint-Omer, proche de celui d'Omerville : l'une se situe dans L'Islet, l'autre dans Bonaventure.

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Date de la dernière mise à jour : novembre 2018

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