Retour aux résultats Version imprimable

Mont-Laurier
Nécessite l'installation du plugiciel Google Earth

Origine et signification Le 8 janvier 2003, une nouvelle ville de Mont-Laurier était créée, issue de son regroupement avec les municipalités de Des Ruisseaux et de Saint-Aimé-du-Lac-des-Îles. Le 1er janvier 2006, cette dernière était toutefois reconstituée. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire la ville de Mont-Laurier avant le regroupement et il peut contenir des données qui n'ont pas été mises à jour; nous vous invitons à consulter aussi la rubrique de l'ancienne municipalité de Des Ruisseaux. Anciennement, le territoire occupé par cette ville était fréquenté par les Oueskarinis, Amérindiens que les Européens ont baptisé Petite Nation des Algonquins. Ceux-ci, ressortissant à la famille des Têtes-de-Boule, doivent être considérés comme les premiers occupants du territoire. L'actuelle municipalité avait auparavant comme nom Rapide-de-l'Orignal à la fin du XIXe siècle, car, selon la légende, un orignal pris de panique aurait effectué un bond prodigieux près d'une chute de la rivière du Lièvre. Cette appellation, d'abord attribuée à la paroisse devenue Notre-Dame-de-Fourvières en 1904, identifiait également la localité créée en 1913 qui, réunie en 1915 à celle de Mont-Laurier (1909), a constitué la municipalité du village de Mont-Laurier. Par la suite, à la municipalité du canton de Campbell (1900) a succédé celle de Brunet (1953), ainsi dénommée en l'honneur de monseigneur François-Xavier Brunet (1868-1922), premier évêque du diocèse de Mont-Laurier en 1913. Par suite de la fusion intervenue en 1971 entre cette dernière et Mont-Laurier devenue ville en 1950, on a créé l'actuelle ville dont le nom rappelle le souvenir de sir Wilfrid Laurier (1841-1919), premier ministre du Canada de 1896 à 1911. D'ailleurs la devise municipale, Laurus elationis praemium, le laurier récompense la noblesse, constitue un jeu verbal fort subtil et approprié. Les premiers Lauriermontois, des gens originaires de Sainte-Adèle, s'installent à cet endroit en 1866, à mi-chemin de Montréal et de l'Abitibi, à quelque 61 km au nord-est de Maniwaki. Capitale régionale de la MRC d'Antoine-Labelle, chef-lieu de la division administrative de Labelle, ville de services comparable à celles de plus grande taille, Mont-Laurier, grâce aux nombreux lacs qui l'entourent, demeure un centre de villégiature qui s'ouvre vers le nord, en particulier sur la réserve faunique La Vérendrye. Installée à 244 m d'altitude, à la même latitude que Québec, la ville jouit d'une moyenne annuelle de 1 976 heures d'ensoleillement alors que le total le plus élevé de la province est de 2 100 heures.

Source : Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

Date d'officialisation 2003-02-27

Spécifique Mont-Laurier

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Ville

Région administrative Laurentides

Municipalité régionale de comté (MRC) Antoine-Labelle

Municipalité Mont-Laurier (Ville)

Code géographique de la municipalité 79088

Longitude ouest     Latitude nord 75° 30' 00" 46° 33' 00"

Coordonnées décimales -75.5, 46.55

Carte topographique 1/50 000 31J/12

Carte topographique 1/20 000 31J/12-0102

Ancien nom

  • Des Ruisseaux  (Municipalité)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 8 janvier 2003. En effet, à cette date, les municipalités de Des Ruisseaux et de Saint-Aimé-du-Lac-des-Îles ainsi que la ville de Mont-Laurier se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Mont-Laurier. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de Des Ruisseaux. À quelques kilomètres au nord-ouest de Mont-Laurier, dans la région administrative des Laurentides, on retrouve la municipalité de Des Ruisseaux dont l'appellation, qui a été fixée à la suite d'une consultation populaire tenue en 1974, souligne la présence des nombreux cours d'eau qui parsèment le territoire. Toutefois, les lieux avaient déjà été ouverts à la colonisation, à la fin du XIXe siècle, par l'érection de la municipalité des cantons unis de Robertson-et-Pope (1897). Le premier patronyme rappelle la mémoire de Joseph Gibb Robertson (1820-1899), fondateur de la compagnie de chemin de fer Quebec Central Railway, ancien trésorier de la province de Québec, alors que le second évoque John Henry Pope (1819-1889), ancien ministre des Canaux et des Chemins de fer du Canada, de 1885 à 1889. La contrée des ruissoise, vaste et peu peuplée, demeure un territoire de prédilection pour les pêcheurs et les chasseurs, en raison de l'abondance des orignaux et des chevreuils. Voir : Pope (canton) et Robertson (canton).

Nouvelle recherche

Date de la dernière mise à jour : octobre 2014

Québec

© Gouvernement du Québec, 2012