Retour aux résultats Version imprimable

Saint-Alexis
Nécessite l'installation du plugiciel Google Earth

Origine et signification Cette municipalité est issue du regroupement de la municipalité de la paroisse de Saint-Alexis et de la municipalité du village de Saint-Alexis, entré en vigueur le 19 décembre 2012. Nous vous invitons à consulter les rubriques des anciennes municipalités pour obtenir des informations sur l'histoire de celles-ci et de leur nom.

Date d'officialisation 2014-02-26

Spécifique Saint-Alexis

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Municipalité

Région administrative Lanaudière

Municipalité régionale de comté (MRC) Montcalm

Municipalité Saint-Alexis (Municipalité)

Code géographique de la municipalité 63023

Longitude ouest     Latitude nord 73° 37' 00" 45° 56' 00"

Coordonnées décimales -73.61667, 45.93333

Carte topographique 1/50 000 31H/13

Carte topographique 1/20 000 31H/13-0202

Anciens noms

  • Saint-Alexis  (Municipalité de paroisse)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 19 décembre 2012. En effet, à cette date, la municipalité du village de Saint-Alexis et la municipalité de la paroisse de Saint-Alexis se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de Saint-Alexis. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de la paroisse de Saint-Alexis. Après la création de la paroisse de Saint-Alexis, en 1851, dans le haut de la seigneurie Saint-Sulpice (fiefs Bayeul et Martel), une municipalité de paroisse devait être érigée, en 1855, dans les hautes-terres de la plaine du Saint-Laurent, à une vingtaine de kilomètres au nord de Saint-Roch-de-l'Achigan, dans la région de Lanaudière, à même le territoire de Saint-Jacques. La dénomination retenue, également attribuée au bureau de poste établi en 1855 et qui prendra l'appellation Saint-Alexis-de-Montcalm en 1876, rend hommage au chanoine Alexis-Frédéric Truteau (1808-1872). Celui-ci, ordonné en 1830 par monseigneur Jean-Jacques Lartigue, occupe la fonction de chancelier de monseigneur Ignace Bourget, de 1847 à 1872, et il fixera les limites de la paroisse en 1852. On le surnomme alors « le bon père Truteau ». Alexis-Frédéric Truteau devient célèbre en raison de son rôle dans l'affaire Guibord. Il refuse, en effet, la sépulture chrétienne à Joseph Guibord, dit Archambault (1809-1869), en raison d'un décret romain obtenu par monseigneur Bourget contre l'Institut canadien auquel appartenait Guibord. Une décision du juge Mondelet, en mai 1870, obligera le curé Rousselot et les marguilliers de Notre-Dame-de-Montréal ainsi que le chanoine Truteau à revenir sur leur décision et à permettre la translation des restes de Guibord au cimetière catholique de la Côte-des-Neiges. Des Acadiens se sont installés sur le territoire vers 1795, en provenance de L'Assomption. De nos jours, de magnifiques érablières font la renommée de Saint-Alexis.

  • Saint-Alexis  (Municipalité de village)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 19 décembre 2012. En effet, à cette date, la municipalité du village de Saint-Alexis et la municipalité de la paroisse de Saint-Alexis se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de Saint-Alexis. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité du village de Saint-Alexis. Cette municipalité occupe le sixième du territoire de la municipalité de paroisse qui lui a donné naissance en 1920, et dans laquelle elle est entièrement enclavée. Toutefois, tout comme pour le bureau de poste qui la dessert, on utilise localement la dénomination courante de Saint-Alexis-de-Montcalm. Cette dernière précision identifie l'ancienne division de recensement et le comté municipal, héritier lui-même du comté électoral créé en 1853. Elle célèbre le souvenir de Louis-Joseph de Montcalm, marquis de Montcalm et seigneur de Saint-Veran (1712-1759), mort le lendemain de la bataille des Plaines d'Abraham.

Nouvelle recherche

Date de la dernière mise à jour : octobre 2014

Québec

© Gouvernement du Québec, 2012