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Route de la Grande-Alliance


Origine et signification Ce nom rappelle l’Alliance franco-amérindienne de 1603, résultant de rencontres qui ont eu lieu sur la pointe aux Alouettes, située sur le territoire de la municipalité de Baie-Sainte-Catherine, entre le 27 mai et le 9 juin 1603. S’insérant dans un réseau d’alliances préexistant, les Français, représentés par Samuel de Champlain, ont alors scellé une alliance avec les trois nations autochtones représentées : Innus, Algonquins et Etchemins (aujourd'hui appelés Malécites). Cette première alliance franco-amérindienne s’élargira rapidement par la suite et jouera un rôle déterminant dans l’histoire de la Nouvelle-France. Pour les Amérindiens, l’Alliance assurait une promesse d’assistance militaire des Français dans le conflit avec les Iroquois. Elle était aussi à la base des relations commerciales avec les Français. Pour ces derniers, l’événement a été le point de départ d’une nouvelle orientation de la politique coloniale en Amérique du Nord, basée sur la création de liens d’amitié et d’alliances militaires et économiques avec les nations autochtones. Cet événement est devenu le prélude et le fondement de l'établissement d’une colonie au Canada.

Source :
AGENCE PARCS CANADA. L'Alliance franco-amérindienne de 1603, [en ligne]. [http://www.pc.gc.ca] (consulté le 6 juillet 2007).

Date d'officialisation 2007-08-01

Spécifique Grande-Alliance

Générique (avec ou sans particules de liaison) Route de la

Type d'entité Route

Région administrative Capitale-Nationale

Municipalité régionale de comté (MRC) Charlevoix-Est

Municipalité Baie-Sainte-Catherine (Municipalité)

Code géographique de la municipalité 15065

Dans une adresse, on écrirait, par exemple : 10, route de la Grande-Alliance

Sur un panneau de signalisation routière, on écrirait, par exemple : Route de la Grande-Alliance

Anciens noms

  • Route 138

  • Rue Principale

    Le mot principal (principale au féminin) désigne dès le début du XIIe siècle la chose la plus importante, celle qui va en première ligne. Il constitue un emprunt en 1080 au latin principalis, lui-même dérivé de princeps signifiant le premier. Au Québec, dans un grand nombre de municipalités, on appelle Rue Principale la voie de circulation où, de chaque côté, se dressent traditionnellement les principaux immeubles religieux, scolaires et municipaux, ainsi que, parfois, les magasins possédant le plus de prestige ou d'utilité pour les habitants locaux.

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Date de la dernière mise à jour : novembre 2018

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