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Pointe-Claire
La Commission de toponymie décline toute responsabilité quant à l'exactitude des fonds de carte (ex. : le tracé des frontières, qui n'est pas conforme à la position du gouvernement du Québec) et de la nomenclature qui y figure.

Origine et signification Parmi les municipalités regroupées pour former la nouvelle ville de Montréal le 1er janvier 2002, se trouvait la ville de Pointe-Claire. Le 1er janvier 2006, celle-ci a été reconstituée. Le texte qui suit est celui qui décrivait cette ville avant le regroupement et il peut contenir des données qui n'ont pas été mises à jour. Si le nom Pointe Claire figure déjà sur une carte de 1686, il faudra attendre 1845 pour qu'il soit intégré à la toponymie municipale du Bas-Canada avec l'établissement de la municipalité de Pointe-Claire, abolie deux ans plus tard et rétablie en 1855. En 1854, on assiste à la création de la municipalité du village de Saint-Joachim-de-la-Pointe-Claire, qui deviendra ville sous le nom abrégé de Pointe-Claire en 1911. De plus, on peut signaler, entre autres mentions celles de Nicolas Perrot, « à la Pointe Claire du lac Saint-Louis », dans son Mémoire sur les mœurs, coustumes et relligion des sauvages de l'Amérique septentrionale (1684) et de Mathieu-Benoît Collet, dans des procès-verbaux de 1721, « en la coste de la Pointe-Claire ». L'aveu et dénombrement de la seigneurie de Montréal (1731) mentionne « la paroisse de Saint-Joachim, au lieu appelé la Pointe Claire ». Une carte du début du Régime anglais indique « St. Joachim or la Pointe Claire » et « Pt. Claire » pour la pointe elle-même. Gale et Duberger indiquent « Pte. Claire  » sur leur carte de 1795. Un bureau de poste créé en 1835 reçut également ce nom. Le nom Saint-Joachim-de-la-Pointe-Claire a été retenu en 1714 pour identifier la paroisse, dénommée Saint-François-de-Sales lors de sa création en 1713, parce que Joachim était l'époux de sainte Anne et que la nouvelle paroisse avait été formée en partie à partir du territoire de Sainte-Anne-de-Bellevue. Elle sera canoniquement érigée en 1834. Pointe-Claire occupe une portion du territoire de la communauté urbaine de Montréal, dans le sud-ouest de l'île, entre Beaconsfield et Dorval. Sa dénomination, de nature descriptive, ferait allusion à une particularité de la pointe de terre qui s'avance dans le lac Saint-Louis et où la clarté du jour se prolonge assez tard le soir. Cette évocation place Pointe-Claire au sein du groupe des plus beaux toponymes du Québec. On retrouve l'église, le couvent et le moulin à cet endroit présentement. Suivant une autre version, cette pointe en forme d'aile d'oiseau était anciennement dénuée d'arbres d'une extrémité à l'autre, la vue y étant dégagée, claire, d'où Pointe-Claire. Les premiers Pointe-Clairais ont reçu en concession des terres vers 1698 et leurs descendants actuels disposent de plusieurs parcs et aires vertes ainsi que d'un parc industriel important. Jadis, les carrières de Pointe-Claire ont fourni la pierre qui a servi à la construction du pont Victoria.

Source : Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

Date d'officialisation 2006-01-13

Spécifique Pointe-Claire

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Ville

Région administrative Montréal

Municipalité régionale de comté (MRC) Hors MRC

Municipalité Pointe-Claire (Ville)

Code géographique de la municipalité 66097

Longitude ouest     Latitude nord 73° 49' 00" 45° 27' 00"

Coordonnées décimales -73.81667, 45.45

Carte topographique 1/50 000 31H/05

Carte topographique 1/20 000 31H/05-0101

Nouvelle recherche

Date de la dernière mise à jour : mars 2014

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