Retour aux résultats Version imprimable

Saint-Jean-Baptiste
Nécessite l'installation du plugiciel Google Earth

Origine et signification À une dizaine de kilomètres au nord de Rougemont, près de Saint-Mathias-sur-Richelieu en Montérégie, se retrouve la municipalité de Saint-Jean-Baptiste, distante de Mont-Saint-Hilaire de 8 km. Le principal cours d'eau qui traverse le territoire est la rivière des Hurons. Saint-Jean-Baptiste ne constitue cependant que la forme abrégée de Saint-Jean-Baptiste-de-Rouville qui identifiait à la fois la paroisse fondée en 1797 et érigée canoniquement en 1846 et civilement en 1859, détachée de Saint-Hilaire-de-Rouville, de Saint-Charles, de Saint-Damase et de Saint-Césaire, de même que la municipalité créée en 1845, intégrée deux ans plus tard à la municipalité de comté, ainsi que le bureau de poste établi dès 1849. L'entité municipale devait recevoir son nom et son statut de municipalité de paroisse en 1855. En 2003, la municipalité de la paroisse de Saint-Jean-Baptiste est devenue la municipalité de Saint-Jean-Baptiste. L'élément Rouville, qui figure dans la dénomination d'origine, marque l'inclusion du territoire dans la seigneurie de Rouville, concédée en 1694 à Jean-Baptiste Hertel de Rouville (1668-1722), dont héritera en 1781 Jean-Baptiste-Melchior Hertel de Rouville (1748-1817), quatrième seigneur, qui, à l'instar de certains autres, n'habitera même pas l'espace qui lui a été octroyé. Le prénom du premier concessionnaire, suivant la coutume, s'est perpétué à travers les aînés. En 1724, par exemple, le coseigneur de Rouville se prénommait Jean-Baptiste-François. D'autre part, Stanislas Drapeau, dans ses Études sur les développements de la colonisation du Bas-Canada (1863), signale que l'église de l'endroit est située un peu sur l'arrière du mont Rouville. En 1998, toutefois, suite à sa requête, la municipalité de Saint-Jean-Baptiste fut détachée du territoire de la MRC de Rouville pour être intégrée à celui de la MRC de La Vallée-du-Richelieu. Le constituant Jean-Baptiste représente davantage le prénom du seigneur que celui du cousin de Jésus. Par ailleurs, plusieurs Jean-Baptiste sont mentionnés dans les actes d'érection comme Jean-Baptiste Bernard, Jean-Baptiste Bergeron, Jean-Baptiste Frédet, ce qui illustre bien que le prénom jouissait alors d'une grande popularité. Le territoire jean-baptistois sera timidement colonisé à compter de 1730, mouvement qui s'intensifiera vers 1780 avec l'arrivée massive de familles en provenance de Chambly, de Belœil, de Contrecœur, de Varennes et de Verchères.

Date d'officialisation 2003-09-24

Spécifique Saint-Jean-Baptiste

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Municipalité

Région administrative Montérégie

Municipalité régionale de comté (MRC) La Vallée-du-Richelieu

Municipalité Saint-Jean-Baptiste (Municipalité)

Code géographique de la municipalité 57033

Longitude ouest     Latitude nord 73° 07' 00" 45° 31' 00"

Coordonnées décimales -73.11667, 45.51667

Carte topographique 1/50 000 31H/11

Carte topographique 1/20 000 31H/11-0102

Ancien nom

  • Saint-Jean-Baptiste  (Municipalité de paroisse)

    Il est à noter que le statut de cette municipalité a été changé le 19 juillet 2003. En effet, à cette date, la municipalité de la paroisse de Saint-Jean-Baptiste est devenue la municipalité de Saint-Jean-Baptiste. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé alors que la municipalité était encore identifiée sous l'ancien statut. À une dizaine de kilomètres au nord-ouest de Rougemont, près de Saint-Mathias-sur-Richelieu en Montérégie, se retrouve la municipalité de la paroisse de Saint-Jean-Baptiste, à l'est de Mont-Saint-Hilaire. Le principal cours d'eau qui traverse le territoire est la rivière des Hurons. Saint-Jean-Baptiste ne constitue cependant que la forme abrégée de Saint-Jean-Baptiste-de-Rouville qui identifiait à la fois la paroisse fondée en 1797 et érigée canoniquement en 1846 et civilement en 1859, détachée de Saint-Hilaire-de-Rouville, de Saint-Charles, de Saint-Damase et de Saint-Césaire, de même que la municipalité créée en 1845, intégrée deux ans plus tard à la municipalité de comté, ainsi que le bureau de poste établi dès 1849. L'entité municipale devait recevoir son nom et son statut actuels en 1855. L'élément Rouville, qui figure dans la dénomination d'origine, marque l'inclusion du territoire dans la seigneurie de Rouville, concédée en 1694 à Jean-Baptiste Hertel de Rouville (1668-1722), dont héritera en 1781 Jean-Baptiste-Melchior Hertel de Rouville (1748-1817), quatrième seigneur, qui, à l'instar de certains autres, n'habitera même pas l'espace qui lui a été octroyé. Le prénom du premier concessionnaire, suivant la coutume, s'est perpétué à travers les aînés. En 1724, par exemple, le coseigneur de Rouville se prénommait Jean-Baptiste-François. D'autre part, Stanislas Drapeau, dans ses Études sur les développements de la colonisation du Bas-Canada (1863), signale que l'église de l'endroit est située un peu sur l'arrière du mont Rouville. En 1998, toutefois, suite à sa requête, la municipalité de Saint-Jean-Baptiste fut détachée du territoire de la MRC de Rouville pour être intégrée à celui de la MRC de La Vallée-du-Richelieu. Le constituant Jean-Baptiste représente davantage le prénom du seigneur que celui du cousin de Jésus. Par ailleurs, plusieurs Jean-Baptiste sont mentionnés dans les actes d'érection comme Jean-Baptiste Bernard, Jean-Baptiste Bergeron, Jean-Baptiste Frédet, ce qui illustre bien que le prénom jouissait alors d'une grande popularité. Le territoire jean-baptistois sera timidement colonisé à compter de 1730, mouvement qui s'intensifiera vers 1780 avec l'arrivée massive de familles en provenance de Chambly, de Belœil, de Contrecœur, de Varennes et de Verchères.

Nouvelle recherche

Date de la dernière mise à jour : mars 2014

Québec

© Gouvernement du Québec, 2012