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Cookshire-Eaton
La Commission de toponymie décline toute responsabilité quant à l'exactitude des fonds de carte (ex. : le tracé des frontières, qui n'est pas conforme à la position du gouvernement du Québec) et de la nomenclature qui y figure.

Origine et signification Le 24 juillet 2002, la ville de Cookshire-Eaton était créée, issue du regroupement de la ville de Cookshire, de la municipalité d'Eaton et de la municipalité du canton de Newport. Le 1er janvier 2006, cette dernière était toutefois reconstituée, avec le nouveau statut de municipalité. Pour plus d'information, nous vous invitons à consulter les rubriques de l'ancienne ville de Cookshire et de l'ancienne municipalité d'Eaton.

Date d'officialisation 2002-09-18

Spécifique Cookshire-Eaton

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Ville

Région administrative Estrie

Municipalité régionale de comté (MRC) Le Haut-Saint-François

Municipalité Cookshire-Eaton (Ville)

Code géographique de la municipalité 41038

Longitude ouest     Latitude nord 71° 38' 00" 45° 25' 00"

Coordonnées décimales -71.63333, 45.41666

Carte topographique 1/50 000 21E/05

Carte topographique 1/20 000 21E/05-0202

Anciens noms

  • Cookshire  (Ville)

    Il est à noter que cette ville n'existe plus depuis le 24 juillet 2002. En effet, à cette date, la ville de Cookshire, la municipalité d'Eaton et la municipalité du canton de Newport se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Cookshire-Eaton. L'appellation Cookshire a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne ville du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne ville de Cookshire. Petite ville industrielle et agricole établie sur les bords de la rivière Eaton, à environ 20 km au nord-est de Lennoxville, Cookshire a été fondée en 1799 par des colons américains venus des États du Vermont et du New Hampshire. Selon certaines sources, des Loyalistes s'y étaient installés dès 1795. Officiellement érigée en 1892, cette municipalité tire son nom de celui de John Cook (1770-1820), premier colon, qui acquiert 486 ha de terre dans le canton d'Eaton en 1800 et joue un rôle important dans le développement de sa communauté. À son décès, on dénomme l'endroit Cookshire, nom également attribué au bureau de poste créé en 1851, shire marquant que le comté a été bâti à flanc de coteaux, au-dessus de la rivière Eaton. Stanislas Drapeau souligne, en 1863, que « la moitié Est du canton [d'Eaton]... appartient à de grands propriétaires depuis 1808, et on a semblé s'attacher davantage à immortaliser la mémoire de ces utiles concessions, en donnant aux centres de colonisation qui se sont développés dans le canton depuis lors, les noms de ces heureux possesseurs. On donne l'harmonieuse appellation de Cookshire à un centre, tandis qu'un autre reçoit le nom de Sawyersville, afin de bien graver dans la mémoire des habitants de ce beau village, que le 4 décembre 1808, Joseph Sawyer et ses associés, épris d'un grand amour pour la colonisation du pays, se constituèrent Apôtres de la Colonisation, à leur profit!. » Sur une base annuelle, les Cookshirois célèbrent depuis 1973 le Festival du pain, phénomène qui n'est pas sans susciter un rapprochement amusant entre cook, cuire et le nom de la ville. L'endroit a été choisi pour recevoir le siège de la MRC du Haut-Saint-François.

  • Eaton  (Municipalité de canton)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 25 avril 2001. En effet, à cette date, la municipalité du canton d'Eaton et la municipalité du village de Sawyerville se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité d'Eaton. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de canton. Le nom de cette municipalité de canton, à l'instar de celui porté par le bureau de poste de 1825 à 1969 et comme le reflète son statut, provient de celui du canton où elle se situe. Le canton est officiellement proclamé en 1800, alors que la municipalité a été érigée en 1845 à titre de municipalité comprenant les townships unis de Eaton, de Newport et de Ditton. Abolie en 1847, elle sera rétablie en 1855 avec le statut de municipalité de canton. L'actuelle municipalité est constituée de ce qui subsiste du canton originel et de la municipalité de 1847 après les démembrements qui ont donné naissance notamment à Saint-Camille-de-Cookshire (Saint-Camille aujourd'hui) et Cookshire. En 1861, le canton d'Eaton comptait 1 905 habitants, dont 141 personnes d'origine canadienne-française. Comme pour une majorité de lieux en Estrie, la dénomination fait allusion à un des petits villages anglais de ce nom. Située entre Cookshire et Sawyerville et à peu de distance de la frontière américaine, cette municipalité, administrée à partir de Cookshire, offre de multiples attraits, tant pour les chasseurs et les pêcheurs de passage que pour les authentiques Eatonois.

  • Eaton  (Municipalité)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 24 juillet 2002. En effet, à cette date, la municipalité d'Eaton, la ville de Cookshire et la municipalité du canton de Newport se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Cookshire-Eaton. L'appellation Eaton a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité d'Eaton. Le nom de cette municipalité, à l'instar de celui porté par le bureau de poste de 1825 à 1969, provient de celui du canton où elle se situe. Le canton est officiellement proclamé en 1800, alors que la municipalité a été érigée en 1845 à titre de municipalité comprenant les townships unis d'Eaton, de Newport et de Ditton. Abolie en 1847, elle sera rétablie en 1855 avec le statut de municipalité de canton. Saint-Camille-de-Cookshire (Saint-Camille aujourd'hui), Cookshire et l'ancienne municipalité du village de Sawyerville ont été constituées à partir du territoire de la municipalité du canton d'Eaton. En 2001, la municipalité du village de Sawyerville et la municipalité du canton d'Eaton se regroupaient pour former la nouvelle municipalité d'Eaton. En 1861, le canton d'Eaton comptait 1 905 habitants, dont 141 personnes d'origine canadienne-française. Comme pour une majorité de lieux en Estrie, la dénomination fait allusion à un des petits villages anglais de ce nom. Située près de Cookshire et à peu de distance de la frontière américaine, cette municipalité offre de multiples attraits, tant pour les chasseurs et les pêcheurs de passage que pour les authentiques Eatonois, l'agriculture et la forêt demeurant les deux sources majeures de l'économie locale. Voir : Sawyerville (village).

  • Sawyerville  (Municipalité de village)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 25 avril 2001. En effet, à cette date, la municipalité du village de Sawyerville et la municipalité du canton d'Eaton se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité d'Eaton. Le nom Sawyerville a toutefois été préservé et il identifie maintenant un village correspondant au noyau habité de l'ancienne municipalité de village. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire cette ancienne municipalité de village. Blottie au confluent des rivières Eaton et Clifton, la petite municipalité estrienne de Sawyerville est distante d'une vingtaine de kilomètres d'Ascot Corner, plus au nord-ouest. À 46 km de la frontière canado-américaine, elle occupe la partie sud-est du canton de Eaton. Les premiers Sawyervillers, des pionniers en provenance des États-Unis, comme le reflète leur gentilé, s'installent en ces lieux vers 1800. Ils tirent leur subsistance des moulins à scie construits par Josiah ou Josias Sawyer, l'un des premiers colons du canton de Eaton, qui laissera son nom à la communauté naissante. Ce militaire américain aurait visité l'endroit vers 1792, pour s'y installer par la suite avec quelques-uns de ses associés. Il fit généreusement don d'un terrain, en 1822, pour la construction d'une école. Il mourra quinze ans plus tard. À cet égard, Stanislas Drapeau, dans son ouvrage intitulé Études sur les développements de la colonisation du Bas-Canada depuis dix ans : (1851-1861), paru en 1863, écrit un peu ironiquement : «On donne l'harmonieuse appellation de Cookshire à un centre, tandis qu'un autre reçoit le nom de Sawyersville, afin de bien graver dans la mémoire des habitants de ce beau village, que le 4 décembre 1808, Joseph Sawyer et ses associés, épris d'un grand amour pour la colonisation du pays, se constituèrent Apôtres de la Colonisation, à leur profit!». Administrativement implanté en 1853, lors de la création du bureau de poste local, le nom Sawyerville, précédé de celui de Sawyer' Mill, sera également retenu pour la municipalité de village érigée en 1892. Sur le plan religieux, la mission de Notre-Dame-du-Rosaire, fondée en 1890, ne deviendra véritablement une paroisse qu'en 1921. L'agriculture et la forêt demeurent les deux sources majeures de l'économie locale.

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Date de la dernière mise à jour : mars 2014

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