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Métis-sur-Mer
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Origine et signification La nouvelle ville de Métis-sur-Mer a été créée le 4 juillet 2002. Elle est issue du regroupement de la municipalité du village de Métis-sur-Mer et de la municipalité des Boules. Pour plus d'information, nous vous invitons à consulter les rubriques de ces anciennes municipalités.

Date d'officialisation 2002-09-18

Spécifique Métis-sur-Mer

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Ville

Région administrative Bas-Saint-Laurent

Municipalité régionale de comté (MRC) La Mitis

Municipalité Métis-sur-Mer (Ville)

Code géographique de la municipalité 09048

Longitude ouest     Latitude nord 68° 00' 00" 48° 40' 00"

Coordonnées décimales -68, 48.66666

Carte topographique 1/50 000 22B/12

Carte topographique 1/20 000 22B/12-0201

Anciens noms

  • Les Boules  (Municipalité)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 4 juillet 2002. En effet, à cette date, la municipalité des Boules et la municipalité du village de Métis-sur-Mer se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Métis-sur-Mer. L'appellation Les Boules a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité des Boules. Dans la région du Bas-Saint-Laurent, à 25 km au nord-est de Sainte-Flavie, contiguë à Métis-sur-Mer qui la borne à l'ouest et dont la plage établit un continuum entre les deux villages, se dresse la municipalité des Boules. À peine 400 Boulois constituent en 1991 la population de cette modeste municipalité, se trouvant dans le canton de MacNider, établie en janvier 1952 et précédée, en 1949, par l'érection canonique de la paroisse de Notre-Dame-de-la-Compassion, civilement reconnue l'année suivante. Cette dénomination, attribuée d'abord au bureau de poste ouvert en 1911, est tributaire de la présence, à tout le moins anciennement, de plusieurs rochers de forme arrondie et de bonne taille, présents à la hauteur de la municipalité, sur le bord de la mer, comme on dénomme le fleuve là-bas. Il s'agit de boulders, grosses roches abandonnées par les glaciers et polies par les vagues, souvent déplacées par le mouvement des glaces. Par ailleurs, sur une carte de Joseph Bouchette remontant à 1831, l'endroit figure sous l'appellation de La Boule. Le nom de ce village suscite certains problèmes lorsqu'on doit le fondre dans une phrase, plusieurs soutenant à tort qu'il faut écrire : « je vais à Les Boules », pour respecter intégralement l'appellation municipale, alors que la syntaxe correcte requiert : « je vais aux Boules ».

  • Métis-sur-Mer  (Municipalité de village)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 4 juillet 2002. En effet, à cette date, la municipalité du village de Métis-sur-Mer et la municipalité des Boules se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Métis-sur-Mer. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité du village de Métis-sur-Mer. Cette ville d'eau, pour employer une expression répandue en France, a connu ses heures de gloire au XIXe siècle alors qu'elle constituait le centre de villégiature le plus renommé à l'est de Rimouski, accueillant le gratin de la société québécoise qui y a laissé des villas cossues et impeccables. La rivière Mitis a d'abord reçu ce nom qui lui a été attribué par les Amérindiens de Restigouche qui devaient la suivre pour atteindre le Saint-Laurent. Ayant observé le grand nombre de bouleaux qui ornaient ses rives, ils l'ont baptisée Mitisk, mot micmac qui a pour sens bouleau ou tremble. La forme micmaque miti sipo a en outre le sens de rivière du peuplier. Dans l'usage, la forme Métis peut également être fréquemment observée par le passé, étant connue dès le XVIIIe siècle. En 1897, on instaurait la municipalité du village de Petit-Métis, fondée par des Écossais en 1850, à 22 km à l'est de Sainte-Flavie entre Les Boules et Grand-Métis, à l'occasion de son détachement de Saint-Octave-de-Métis. Cette appellation devait être modifiée en 1921 et devenir Métis-sur-Mer, ce dernier élément marquant la présence du fleuve, couramment appelé mer par les gens d'En-Bas-de-Québec, c'est-à-dire par les riverains de l'estuaire. La forme équivalente anglaise Metis Beach, largement usitée jusqu'au détour des années 1960, figure à la Gazette officielle et sa popularité lui vient sans doute de l'insistance sur la plage (beach) métissienne, qui évoque les joies de l'eau et du soleil. Une seigneurie a déjà porté en 1675 le nom de Mitis, Métis ou Peiras et comprenait, en tout ou en partie, le territoire de Métis-sur-Mer, Saint-Octave-de-Métis, Saint-Octave-de-Métis-Sud (dans Matane) et Saint-Antoine-de-Padoue-de-Kempt (dans Matapédia). La paroisse de Saint-Rémi-de-Métis, canoniquement érigée en 1855, comportait également l'appellation Métis. Voir : Grand-Métis (municipalité).

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Date de la dernière mise à jour : mars 2014

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