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Grenville-sur-la-Rouge

Origine et signification La nouvelle municipalité de Grenville-sur-la-Rouge a été créée le 24 avril 2002. Elle est issue du regroupement de la municipalité du village de Calumet et de la municipalité du canton de Grenville. Pour plus amples renseignements, nous vous invitons à consulter les rubriques de ces anciennes municipalités.

Date d'officialisation 2002-06-11

Spécifique Grenville-sur-la-Rouge

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Municipalité

Région administrative Laurentides

Municipalité régionale de comté (MRC) Argenteuil

Municipalité Grenville-sur-la-Rouge (Municipalité)

Code géographique de la municipalité 76052

Latitude nord     Longitude ouest 45° 39' 00" 74° 38' 00"

Coordonnées décimales -74.63333      45.65

Carte topographique 1/50 000 31G/10

Carte topographique 1/20 000 31G/10-0102

Anciens noms

  • Calumet  (Municipalité de village)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 24 avril 2002. En effet, à cette date, la municipalité du village de Calumet et la municipalité du canton de Grenville se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de Grenville-sur-la-Rouge. L'appellation Calumet a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un arrondissement correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité du village de Calumet. À mi-chemin entre Montréal et Ottawa, à quelque 30 km à l'ouest de Lachute, la municipalité du village de Calumet (1918), dans la circonscription d'Argenteuil, se situe à l'embouchure de la rivière du Calumet, dont elle tire probablement son nom, en son point de confluence avec la rivière des Outaouais. La dénomination de cette voie d'eau aurait pour origine soit un phénomène sociologique, le fait que les Amérindiens s'arrêtaient sur ses bords pour fumer le calumet, soit un phénomène naturel, à savoir la présence autrefois en ces lieux d'une pierre d'excellente qualité qui entrait dans la fabrication des pipes ou calumets. Les Calumetois ont vu leur village, lieu-dit à l'origine, se développer grâce à la présence du chemin de fer et d'un moulin à scie. Par ailleurs, l'exploitation d'une mine de magnésite de 1907 à 1945 a sûrement contribué à leur prospérité d'alors. Un bureau de poste répondant à l'appellation d'Eden Dale (1878-1887) prenait celle de Calumet en 1887. La paroisse de Saint-Ludger verra le jour vers 1898.

  • Grenville  (Municipalité de canton)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 24 avril 2002. En effet, à cette date, la municipalité du canton de Grenville et la municipalité du village de Calumet se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de Grenville-sur-la-Rouge. Le nom Grenville a toutefois été préservé et il identifie maintenant un arrondissement correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité du canton de Grenville. Le début du XIXe siècle marque les commencements du canton de Grenville dans les Laurentides, plus précisément proclamé en 1808, mais dont le nom est attesté treize ans plus tôt, alors que la municipalité de canton qui lui a emprunté sa dénomination était érigée en 1845 d'abord, abolie deux ans plus tard et intégrée à la municipalité du comté de Deux-Montagnes, avant d'être rétablie en 1855 sous sa forme actuelle. Celle-ci est délimitée par Chatham et la rivière des Outaouais, entre Wentworth-Nord au nord-est et Harrington, au nord. C'est en rappel de lord George Grenville (1712-1770), homme politique britannique que l'une et l'autre entités ont été ainsi désignées. Après avoir occupé plusieurs postes dans l'Administration entre 1761 et 1763, il devint premier ministre, fonction qu'il occupa de 1763 à 1765. Il a fait notamment partie du gouvernement de guerre de William Pitt pendant la guerre de Sept Ans. Cette appellation identifiera également le bureau de poste qui entre en service en 1819, ainsi que la municipalité de village qui s'en détachera en 1876. Du côté religieux, la paroisse de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, fondée en 1839, sera officiellement reconnue en 1901, tant canoniquement que civilement.

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Date de la dernière mise à jour : novembre 2018

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