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Saint-Esprit

Origine et signification Cette municipalité de la région de Lanaudière, à 12 km au nord-est de la ville de Laurentides et au sud de Sainte-Julienne, offre un relief composé d'étendues de plaines. Anciennement, on identifiait le territoire comme la concession du Ruisseau ou de la Rivière-Saint-Esprit ou bien comme concession du Grand-Saint-Esprit. L'endroit, érigé sur les bords de la rivière Saint-Esprit dont il occupe les deux rives, pourrait avoir tiré sa dénomination de ce cours d'eau, tout comme le bureau de poste ouvert en 1852. Toutefois, les lieux avaient d'abord été érigés comme municipalité de la paroisse de Saint-Ours-du-Saint-Esprit en 1855, reprenant l'appellation de la paroisse fondée en 1808, érigée canoniquement en 1829, par suite de son détachement de Saint-Roch-de-l'Achigan et érigée civilement en 1835 sous le nom de la paroisse de Saint-Esprit. Imposé par monseigneur Lartigue, le nom de la paroisse a fort bien pu être créé par ce dernier et non provenir de celui de la rivière Saint-Esprit, qui ne paraît pas être antérieur à 1829-1830. La fête paroissiale officielle était célébrée à la Pentecôte. Cependant, à compter de 1838, la paroisse verra son appellation réduite à Saint-Esprit, en raison de l'existence d'une autre paroisse dénommée Saint-Ours dans le diocèse de Montréal. Parallèlement, la municipalité de la paroisse prendra le nom Saint-Esprit en 1956; et, en 2000, le statut de municipalité de paroisse sera changé pour celui de municipalité. Il faut voir dans l'ancienne désignation municipale l'évocation de Paul-Roch de Saint-Ours (1747-1814), seigneur de la partie de la seigneurie de L'Assomption dans laquelle le territoire était compris à cette époque. Arrivés sur lieux à la fin du XVIIIe siècle, les pionniers étaient originaires de L'Ange-Gardien, de Beauport et de Saint-Sulpice en majorité. De nos jours, l'agriculture caractérise largement l'économie spiritoise, notamment la culture du tabac, la production du lait ainsi que l'élevage du vison, de l'agneau, du porc et de la volaille.

Source :
Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

Date d'officialisation 2000-11-09

Spécifique Saint-Esprit

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Municipalité

Région administrative Lanaudière

Municipalité régionale de comté (MRC) Montcalm

Municipalité Saint-Esprit (Municipalité)

Code géographique de la municipalité 63030

Latitude nord     Longitude ouest 45° 54' 00" 73° 40' 00"

Coordonnées décimales -73.66666      45.9

Carte topographique 1/50 000 31H/13

Carte topographique 1/20 000 31H/13-0102

Ancien nom

  • Saint-Esprit  (Municipalité de paroisse)

    Cette municipalité de la région de Lanaudière, à 12 km au nord-est de la ville de Laurentides et à 8 km au sud de Sainte-Julienne, offre un relief d'aspect un peu morne composé d'étendues de plaines. Anciennement, on identifiait le territoire comme la concession du Ruisseau ou de la Rivière-Saint-Esprit ou bien comme concession du Grand-Saint-Esprit. L'endroit, érigé sur les bords de la rivière Saint-Esprit dont il occupe les deux rives, pourrait avoir tiré sa dénomination de ce cours d'eau, tout comme le bureau de poste ouvert en 1852. Toutefois, les lieux avaient d'abord été érigés comme municipalité de la paroisse de Saint-Ours-du-Saint-Esprit en 1855, reprenant l'appellation de la paroisse fondée en 1808, érigée canoniquement en 1829, par suite de son détachement de Saint-Roch-de-l'Achigan et érigée civilement en 1835 sous le nom de la paroisse de Saint-Esprit. Imposé par monseigneur Lartigue, le nom de la paroisse a fort bien pu être créé par ce dernier et non provenir de celui de la rivière Saint-Esprit, qui ne paraît pas être antérieur à 1829-1830. La fête paroissiale officielle était célébrée à la Pentecôte. Cependant, à compter de 1838, la paroisse verra son appellation réduite à Saint-Esprit, en raison de l'existence d'une autre paroisse dénommée Saint-Ours dans le diocèse de Montréal. Parallèlement, la municipalité deviendra Saint-Esprit en 1956. Il faut voir dans l'ancienne désignation municipale l'évocation de Paul-Roch de Saint-Ours (1747-1814), seigneur de la partie de la seigneurie de L'Assomption dans laquelle le territoire était compris à cette époque. Arrivés sur les lieux à la fin du XVIIIe siècle, les pionniers étaient originaires de L'Ange-Gardien, de Beauport et de Saint-Sulpice en majorité. De nos jours, l'agriculture caractérise largement l'économie spiritoise, notamment la culture du tabac, la production du lait ainsi que l'élevage du vison, de l'agneau, du porc et de la volaille.

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Date de la dernière mise à jour : novembre 2018

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