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Saint-Pie
La Commission de toponymie décline toute responsabilité quant à l'exactitude des fonds de carte (ex. : le tracé des frontières, qui n'est pas conforme à la position du gouvernement du Québec) et de la nomenclature qui y figure.

Origine et signification La nouvelle ville de Saint-Pie a été créée le 28 février 2003. Elle est issue du regroupement de la municipalité de la paroisse de Saint-Pie et de la ville de Saint-Pie. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne ville de Saint-Pie. Nous vous invitons à consulter aussi la rubrique de l'ancienne municipalité de la paroisse de Saint-Pie. Enclavée dans la partie sud de la municipalité de la paroisse du même nom, la municipalité de village, qui s'en est détachée en 1904, devient ville, en 2000. Cette dernière est parcourue par la rivière Noire qui coule à l'ouest. Par l'adoption du gentilé Saint-Pien, en 1986, les citoyens du village ont tenu à marquer leur fort sentiment d'appartenance et d'identification à leur coin de pays. Un Festival du poulet champêtre y était tenu au cours des années 1980. Un circuit de course automobile constitue un puissant attrait de nature touristico-économique.

Date d'officialisation 2003-05-07

Spécifique Saint-Pie

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Ville

Région administrative Montérégie

Municipalité régionale de comté (MRC) Les Maskoutains

Municipalité Saint-Pie (Ville)

Code géographique de la municipalité 54008

Longitude ouest     Latitude nord 72° 54' 00" 45° 30' 00"

Coordonnées décimales -72.9, 45.5

Carte topographique 1/50 000 31H/10

Carte topographique 1/20 000 31H/10-0101

Ancien nom

  • Saint-Pie  (Municipalité de paroisse)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 28 février 2003. En effet, à cette date, la municipalité de la paroisse de Saint-Pie et la ville de Saint-Pie se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Saint-Pie. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de la paroisse de Saint-Pie. À quelques kilomètres au nord de Saint-Paul-d'Abbotsford et au sud de Saint-Hyacinthe prend place cette municipalité dont le territoire est arrosé d'est en ouest par la rivière Noire, affluent de la Yamaska. Cette vaste étendue d'une superficie de près de 105 km² est comprise dans la MRC des Maskoutains, dont elle occupe l'extrémité sud. D'abord dénommé Village-Bistodeau vers 1817, en l'honneur du riche marchand Joseph Bistodeau (1768-1856), qui avait fait don du terrain pour la construction de l'église, l'endroit sera érigé canoniquement en 1828 et civilement en 1835 comme paroisse sous le nom Saint-Pie. Le personnage remémoré ne fait pas l'unanimité : suivant certains, on aurait voulu rappeler le pape Pie V (1504-1572) qui poursuivit avec énergie la Réforme catholique et publia le Catéchisme romain (1566) élaboré à partir des assises du concile de Trente; d'autres estiment que l'on aurait voulu évoquer le pape Pie VIII (1761-1830), 251e successeur de saint Pierre (1829-1830) qui, cependant, n'occupait pas encore le trône pontifical au moment de l'érection canonique. Toutefois, la décision dénominative a pu être prise en 1835, au moment de l'érection civile de la paroisse! Enfin, on a pu vouloir rappeler Pie Ier, pape de 140 à 155, saint probablement martyr fêté le 11 juillet. En plus d'identifier la paroisse détachée de Saint-Paul-d'Abbotsford, cette appellation coiffe le bureau de poste établi en 1837. Quant à l'élément Bagot, que l'on retrouve fréquemment accolé à Saint-Pie, sous la forme de Saint-Pie-de-Bagot, il marque l'inclusion du territoire dans l'ancien comté de ce nom, lequel rappelle sir Charles Bagot (1781-1843), gouverneur en chef du Canada-Uni de 1841 à 1843. La municipalité de paroisse créée en 1845 reprendra le nom paroissial. Abolie en 1847 et rattachée à la municipalité du comté de Saint-Hyacinthe, elle sera rétablie sous la même désignation en 1855. En 1907, elle fera l'objet d'une division en deux entités municipales distinctes : Saint-Pie et L'Espérance. On ignore le moment où L'Espérance a cessé d'exister. Le premier ministre du Québec de 1966 à 1968, Daniel Johnson, député de Bagot (de 1946 à 1968), a vécu un temps à cet endroit et a été inhumé dans le cimetière paroissial.

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Date de la dernière mise à jour : mars 2014

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