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Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier
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Origine et signification Longtemps identifiée sous le nom Sainte-Catherine-de-Fossambault, tiré de celui de la paroisse qui lui a donné naissance, Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier prend place entre Fossambault-sur-le-Lac, au nord, et Sainte-Jeanne-de-Pont-Rouge, au sud, qui a été regroupée avec la ville de Pont-Rouge, en 1996. D'ailleurs, l'inclusion passée de la ville dans la division de recensement de Portneuf lui a valu le nom anciennement répandu de Sainte-Catherine-de-Portneuf. Au début du XIXe siècle, une paroisse répondant à la dénomination de Saint-Patrice en raison de la présence de plusieurs pionniers d'origine irlandaise avait été fondée sur ce territoire. Dès 1824, celle-ci était érigée civilement sous l'appellation Sainte-Catherine-de-Fossambault. Puis, une municipalité de paroisse répondant à la dénomination Sainte-Catherine était érigée en 1855, alors qu'un bureau de poste existait depuis 1848 sous la dénomination anglaise St. Catherines. Afin d'éviter toute confusion résultant de l'existence de quelques autres municipalités dénommées Sainte-Catherine, on procédait, en 1984, à l'adjonction de la précision dénominative de-la-Jacques-Cartier. En 2000, Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier voyait son statut de municipalité être changé pour celui de ville. Alors que Fossambault rappelle la concession en 1693 à Alexandre Peuvret de Gaudarville (1664-1702) du fief dans les limites duquel se situera plus tard la paroisse, Sainte-Catherine évoque la mère de ce seigneur, Catherine Nau de La Boissière et de Fossambault, fille de Jacques Nau de La Boissière et de Fossambault, conseiller du roi. En outre, il faut tenir compte du fait que, vers 1824, la mère du seigneur de l'époque, Michel-Louis Juchereau Duchesnay, héros de la bataille de Châteauguay, se dénommait Catherine Le Comte Dupré. La présence de la rivière Jacques-Cartier, qui arrose le territoire, justifie pleinement le second volet de la dénomination. Incidemment, l'épouse de Jacques Cartier s'appelait Catherine Des Granches! Vers 1950, Sainte-Catherine a acquis une certaine importance avec le développement de la fonction touristique du lac Saint-Joseph voisin (poste, marché pour les estivants, etc.) et la création de deux villes : Fossambault-sur-le-Lac et Lac-Saint-Joseph. Le poète Hector de Saint-Denys Garneau (1912-1943) a habité en ces lieux et y est décédé; sa cousine, la poétesse et romancière de renom Anne Hébert, y est née en 1916 et y a été inhumée en janvier 2000. La culture de la pomme de terre occupe une place significative dans l'économie catherinoise.

Source : Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

Date d'officialisation 2001-01-25

Spécifique Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Ville

Région administrative Capitale-Nationale

Municipalité régionale de comté (MRC) La Jacques-Cartier

Municipalité Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier (Ville)

Code géographique de la municipalité 22005

Longitude ouest     Latitude nord 71° 37' 00" 46° 51' 00"

Coordonnées décimales -71.61667, 46.85

Carte topographique 1/50 000 21L/13

Carte topographique 1/20 000 21L/13-0102

Ancien nom

  • Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier  (Municipalité)

    Longtemps identifiée sous le nom de Sainte-Catherine-de-Fossambault, tiré de celui de la paroisse qui lui a donné naissance, Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier prend place dans la région de Portneuf, entre Fossambault-sur-le-Lac, au nord, et Sainte-Jeanne-de-Pont-Rouge, au sud. D'ailleurs, l'inclusion passée de la municipalité dans la division de recensement de Portneuf lui a valu le nom anciennement répandu de Sainte-Catherine-de-Portneuf. Au début du XIXe siècle, une paroisse répondant à la dénomination de Saint-Patrice en raison de la présence de plusieurs pionniers d'origine irlandaise avait été fondée sur ce territoire. Dès 1824, celle-ci était érigée civilement sous l'appellation de Sainte-Catherine-de-Fossambault. Puis, une municipalité de paroisse répondant à la dénomination de Sainte-Catherine était érigée en 1855, alors qu'un bureau de poste existait depuis 1848 sous la dénomination anglaise de St. Catherines. Afin d'éviter toute confusion résultant de l'existence de quelques autres municipalités dénommées Sainte-Catherine, on procédait, en 1984, à l'adjonction de la précision dénominative de-la-Jacques-Cartier. Alors que Fossambault rappelle la concession en 1693 à Alexandre Peuvret de Gaudarville (1664-1702) du fief dans les limites duquel se situera plus tard la paroisse, Sainte-Catherine évoque la mère de ce seigneur, Catherine Nau de La Boissière et de Fossambault, fille de Jacques Nau de La Boissière et de Fossambault, conseiller du roi. En outre, il faut tenir compte du fait que, vers 1824, la mère du seigneur de l'époque, Michel-Louis Juchereau Duchesnay, héros de la bataille de Châteauguay, se dénommait Catherine Le Comte Dupré. La présence de la rivière Jacques-Cartier, qui arrose le territoire, justifie pleinement le second volet de la dénomination. Incidemment, l'épouse de Jacques Cartier s'appelait Catherine Des Granches! Vers 1950, Sainte-Catherine a acquis une certaine importance avec le développement de la fonction touristique du lac Saint-Joseph voisin (poste, marché pour les estivants, etc.) et la création de deux municipalités : Fossambault-sur-le-Lac et Lac-Saint-Joseph. Le poète Hector de Saint-Denys Garneau (1912-1943) a habité en ces lieux et y est décédé; sa cousine, la poétesse et romancière de renom Anne Hébert, y est née en 1916. La culture de la pomme de terre occupe une place significative dans l'économie catherinoise.

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Date de la dernière mise à jour : octobre 2014

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