Retour aux résultats Version imprimable

Mont-Tremblant
La Commission de toponymie décline toute responsabilité quant à l'exactitude des fonds de carte (ex. : le tracé des frontières, qui n'est pas conforme à la position du gouvernement du Québec) et de la nomenclature qui y figure.

Origine et signification Le 22 novembre 2000, la ville de Mont-Tremblant était créée, issue du regroupement des municipalités de Lac-Tremblant-Nord et de Mont-Tremblant, de la municipalité de la paroisse de Saint-Jovite et de la ville de Saint-Jovite. Le 1er janvier 2006, la municipalité de Lac-Tremblant-Nord était toutefois reconstituée. Pour plus d'information, nous vous invitons à consulter les rubriques des anciennes municipalités.

Date d'officialisation 2001-01-25

Spécifique Mont-Tremblant

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Ville

Région administrative Laurentides

Municipalité régionale de comté (MRC) Les Laurentides

Municipalité Mont-Tremblant (Ville)

Code géographique de la municipalité 78102

Longitude ouest     Latitude nord 74° 36' 00" 46° 07' 00"

Coordonnées décimales -74.6, 46.11666

Carte topographique 1/50 000 31J/02

Carte topographique 1/20 000 31J/02-0102

Anciens noms

  • Mont-Tremblant  (Municipalité)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 22 novembre 2000. En effet, à cette date, les municipalités de Mont-Tremblant et de Lac-Tremblant-Nord, la municipalité de la paroisse de Saint-Jovite et la ville de Saint-Jovite se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Mont-Tremblant. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de Mont-Tremblant. Cette jolie dénomination, attribuée à une montagne, puis à une localité des Laurentides, découle du patrimoine amérindien, même si sa facture ne le laisse en rien présager. En effet, les premiers, les Algonquins identifient, au XVIIe siècle, l'élévation Manitou Ewitchi Saga, la montagne du redoutable manitou ou encore Manitonga Soutana, montagne des esprits ou du Diable. Le manitou, dieu de la nature, avait la réputation de faire trembler les montagnes lorsque les humains perturbaient trop les éléments naturels. Selon les Amérindiens, on entendait également des bruits sourds à la base de la montagne qui donnaient l'impression qu'elle tremblait, d'où son nom de Mont(agne) Tremblant(e). La municipalité a été érigée en 1940, par suite de son détachement de la municipalité des cantons unis de Salaberry-et-Grandison et de celle du canton de Clyde. Déjà vers 1895 cependant, en bordure de la montagne qui, avec ses 968 m, constitue l'un des plus hauts sommets des Laurentides, on comptait une station de sports d'hiver reconnue, près du lac Mercier, qui allait devenir le rendez-vous des skieurs venus de partout en Amérique. Toutefois, dès 1902, un bureau de poste portant le nom de Mont-Tremblant entrait en service et la mission de Sacré-Cœur-de-Jésus était établie sept ans plus tard. Les Tremblantois permanents, un peu moins de 800 personnes, habitent un lieu superbe enserré entre Saint-Jovite, au sud et Labelle, au nord-ouest, à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest de Sainte-Agathe-des-Monts. Mont-Tremblant et Châtel en France ont convenu des liens de jumelage.

  • Saint-Jovite  (Municipalité de paroisse)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 22 novembre 2000. En effet, à cette date, la municipalité de la paroisse de Saint-Jovite, la ville de Saint-Jovite ainsi que les municipalités de Lac-Tremblant-Nord et de Mont-Tremblant se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Mont-Tremblant. L'appellation Saint-Jovite a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant aux territoires de l'ancienne municipalité de la paroisse de Saint-Jovite et de l'ancienne ville du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de la paroisse de Saint-Jovite. Territoire plus long que large au sein duquel a été implantée la ville du même nom et dont une incursion territoriale de Mont-Tremblant, à l'ouest, vient rompre la régularité géographique, entre La Conception et Saint-Faustin, cette municipalité laurentienne compte de nombreux lacs (Forget, Duhamel, Maskinongé, Fortier) qui jouent un rôle de premier plan dans la vocation touristique jovitienne. Les rivières Rouge et du Diable arrosent également le territoire. Aussi tôt que 1850, certains chantiers forestiers sont actifs à cet endroit, véritablement colonisé à partir de 1875 et connu alors comme la mission du Grand-Brûlé. La première messe, célébrée en 1879 le jour de la fête de saint Jovite, incitera les autorités religieuses à retenir le nom de ce saint pour identifier la nouvelle paroisse, qui ne sera érigée canoniquement qu'en 1924. Ce personnage a reçu les palmes du martyr en même temps que saint Faustin, sous Hadrien (76-138), empereur romain de 117 à 138. Du côté municipal, on assiste en 1881 à la création de la municipalité des cantons unis de De Salaberry-et-Grandison, ainsi dénommée, d'une part, en l'honneur de Charles-Michel d'Irumberry de Salaberry (1778-1829), militaire qui s'opposa avec succès, en 1813 à Châteauguay, aux armées du général américain Hampton qui venaient envahir Montréal. D'autre part, cette appellation évoque sir Charles Grandison, héros d'un roman de l'auteur britannique Samuel Richardson, publié en 1753, l'Histoire de sir Charles Grandison. Ce dernier fait de Grandison l'homme d'État anglais idéal. En 1960, la municipalité des cantons unis de De Salaberry-et-Grandison voit son statut et son nom modifiés en municipalité de la paroisse de Saint-Jovite, afin de tenir compte d'un large usage fixé par la paroisse, le bureau de poste (1879) et la gare. L'arrivée du chemin de fer du Nord dans la seconde moitié du XIXe siècle a contribué au développement de la municipalité rapidement pourvue de scieries et de magasins.

  • Saint-Jovite  (Ville)

    Il est à noter que cette ville n'existe plus depuis le 22 novembre 2000. En effet, à cette date, la ville de Saint-Jovite, la municipalité de la paroisse de Saint-Jovite ainsi que les municipalités de Lac-Tremblant-Nord et de Mont-Tremblant se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Mont-Tremblant. L'appellation Saint-Jovite a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant aux territoires de l'ancienne ville de Saint-Jovite et de l'ancienne municipalité de la paroisse du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne ville de Saint-Jovite. À 30 km au nord-ouest de Sainte-Agathe-des-Monts, tout près de Mont-Tremblant, dans la vallée de la rivière du Diable, se situe cette ville qui constitue une station touristique d'importance, à 130 km au nord de Montréal. Issue de la paroisse fondée en 1879, la municipalité du village de Saint-Jovite, créée en 1917 et devenue ville en 1986, constitue un important centre de tourisme et de villégiature de la MRC des Laurentides. S'y retrouve le plus ancien hôtel de villégiature de la région jovitienne.

Nouvelle recherche

Date de la dernière mise à jour : mars 2014

Québec

© Gouvernement du Québec, 2012