Retour aux résultats Version imprimable

N’est plus le nom officiel de ce lieu. Celui-ci s’appelle maintenant La Tuque  - Nom officiel

Origine et signification Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 26 mars 2003. En effet, à cette date, les municipalités de La Croche, de La Bostonnais et de Lac-Édouard, la municipalité du village de Parent ainsi que la ville de La Tuque se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de La Tuque. L'appellation La Croche a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de La Croche. Le nom La Croche, bien que dans l'usage populaire depuis longtemps pour désigner cette municipalité située à quelques kilomètres au sud de La Tuque, en Haute-Mauricie, l'identifie officiellement depuis 1999 seulement. La municipalité tire son appellation de celle de la rivière qui la traverse. Le bureau de poste local porte le nom La Croche depuis son ouverture, le 1er septembre 1912. La municipalité avait été créée en 1921 sous la désignation Langelier; elle avait alors le statut de municipalité de canton. Le canton de Langelier, quant à lui, avait été proclamé en 1883. L'appellation Langelier réfère à Sir François Langelier (1838-1915), qui occupera entre autres fonctions celles de maire de Québec (1882-1890), de juge en chef de la Cour supérieure du Québec (1906-1911) et de lieutenant-gouverneur de la province (1911-1915). Son patronyme a été retenu pour identifier l'entité cantonale parce que le personnage venait d'occuper le poste de commissaire des Terres et de trésorier provincial dans le cabinet Joly. Il a, en outre, rempli les fonctions de député et de ministre, tant à Ottawa qu'à Québec, en représentant notamment Montmagny, Mégantic et Portneuf. Après la Deuxième Guerre mondiale (1939-1945), plusieurs immigrants sont venus augmenter la population langelienne qui avait modestement formé la mission de Saint-Hippolyte en 1914. En plus de compter de nombreux lacs qui attirent régulièrement quantité de pêcheurs, on retrouve sur le territoire deux ouvrages de moyenne importance, le barrage Beaumont et le barrage Trenche, érigés tous deux dans les années 1950 sur le Saint-Maurice. Voir: Croche, Rivière.

Source :
Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

Date de désofficialisation 2003-05-07

Spécifique La Croche

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Municipalité

Région administrative Mauricie

Municipalité régionale de comté (MRC) Hors MRC

Municipalité La Tuque (Ville)

Code géographique de la municipalité 90012

Anciens noms

  • Kiskissink  (Territoire non organisé)

  • La Croche  (Municipalité)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 26 mars 2003. En effet, à cette date, les municipalités de La Croche, de La Bostonnais et de Lac-Édouard, la municipalité du village de Parent ainsi que la ville de La Tuque se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de La Tuque. L'appellation La Croche a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de La Croche. Le nom La Croche, bien que dans l'usage populaire depuis longtemps pour désigner cette municipalité située à quelques kilomètres au sud de La Tuque, en Haute-Mauricie, l'identifie officiellement depuis 1999 seulement. La municipalité tire son appellation de celle de la rivière qui la traverse. Le bureau de poste local porte le nom La Croche depuis son ouverture, le 1er septembre 1912. La municipalité avait été créée en 1921 sous la désignation Langelier; elle avait alors le statut de municipalité de canton. Le canton de Langelier, quant à lui, avait été proclamé en 1883. L'appellation Langelier réfère à Sir François Langelier (1838-1915), qui occupera entre autres fonctions celles de maire de Québec (1882-1890), de juge en chef de la Cour supérieure du Québec (1906-1911) et de lieutenant-gouverneur de la province (1911-1915). Son patronyme a été retenu pour identifier l'entité cantonale parce que le personnage venait d'occuper le poste de commissaire des Terres et de trésorier provincial dans le cabinet Joly. Il a, en outre, rempli les fonctions de député et de ministre, tant à Ottawa qu'à Québec, en représentant notamment Montmagny, Mégantic et Portneuf. Après la Deuxième Guerre mondiale (1939-1945), plusieurs immigrants sont venus augmenter la population langelienne qui avait modestement formé la mission de Saint-Hippolyte en 1914. En plus de compter de nombreux lacs qui attirent régulièrement quantité de pêcheurs, on retrouve sur le territoire deux ouvrages de moyenne importance, le barrage Beaumont et le barrage Trenche, érigés tous deux dans les années 1950 sur le Saint-Maurice. Voir: Croche, Rivière.

  • Lac-Berlinguet  (Territoire non organisé)

  • Lac-des-Moires  (Territoire non organisé)

  • Lac-Pellerin  (Territoire non organisé)

  • Lac-Tourlay  (Territoire non organisé)

  • Langelier  (Municipalité de canton)

    Sir François Langelier (1838-1915), qui occupera entre autres fonctions celles de maire de Québec (1882-1890), de juge en chef de la Cour supérieure du Québec (1906-1911) et de lieutenant-gouverneur de la province (1911-1915), a donné son nom d'abord à un canton (1883) et, plus tard, à une municipalité de canton (1921) situés tous deux en Haute-Mauricie, près du Saint-Maurice. Son patronyme a été retenu pour identifier l'entité cantonale parce que le personnage venait d'occuper le poste de commissaire des Terres et de trésorier provincial dans le cabinet Joly. Il a, en outre, rempli les fonctions de député et de ministre, tant à Ottawa qu'à Québec, en représentant notamment Montmagny, Mégantic et Portneuf. À quelques kilomètres au sud et à l'est de Langelier, on retrouve les municipalités respectives de La Tuque et de Lac-Édouard. Après la Deuxième Guerre mondiale (1939-1945), plusieurs immigrants sont venus augmenter la population langelienne qui avait modestement formé la mission de Saint-Hippolyte en 1914. En plus de compter de nombreux lacs qui attirent régulièrement quantité de pêcheurs, on retrouve sur le territoire deux ouvrages de moyenne importance, le barrage Beaumont et le barrage Trenche, érigés tous deux dans les années 1950 sur le Saint-Maurice.

  • Obedjiwan  (Territoire non organisé)

  • Parent  (Municipalité de village)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 26 mars 2003. En effet, à cette date, la municipalité du village de Parent, les municipalités de La Bostonnais, de La Croche et de Lac-Édouard ainsi que la ville de La Tuque se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de La Tuque. L'appellation Parent a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité du village de Parent. Entièrement enclavée dans le canton de Lamy, la municipalité du village de Parent occupe un espace de 41 km² en Haute-Mauricie, à 150 km au nord-ouest de La Tuque, à la limite est de la réserve indienne d'Obedjiwan. Son territoire est parsemé de plusieurs plans d'eau et traversé par la rivière Bazin. C'est vers 1910 que les premiers pionniers parentois, qui fondent bientôt la paroisse de Saint-Thomas canoniquement érigée en 1913, s'installent sur les lieux, qui doivent leur naissance à la construction du chemin de fer National Transcontinental à partir de 1908. En effet, en 1912, Parent devient pour un temps le terminus principal du lien ferroviaire entre Québec et Cochrane en Ontario. Toutefois, plus d'un travailleur a ruiné sa santé ou même laissé sa vie à la construction de la voie ferrée. Le travail se révélait si pénible que l'on soutenait que le cadavre d'un ouvrier servait de ballast aux rails à chaque demi-mille de voie! Le nom attribué au bureau de poste, ouvert à cet endroit en 1915, et à cette municipalité, érigée en 1947, entretient par ailleurs une étroite relation avec le monde ferroviaire puisqu'il a d'abord été retenu pour la station de chemin de fer. Il rappelle le souvenir de Simon-Napoléon Parent (1855-1920), maire de Québec (1894-1906), premier ministre du Québec (1900-1905) et président de la Commission du chemin de fer Transcontinental de 1905 à 1911. Le travail en forêt assure à cette modeste communauté une assez bonne situation économique.

  • Petit-Lac-Wayagamac  (Territoire non organisé)

  • Rivière-Windigo  (Territoire non organisé)

Nouvelle recherche

Date de la dernière mise à jour : décembre 2018

Québec

© Gouvernement du Québec, 2012