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L'Isle-aux-Coudres
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Origine et signification La nouvelle municipalité de L'Isle-aux-Coudres (il faut utiliser ici le mot «Isle» et non pas «Île») a été créée le 23 août 2000. Elle est issue du regroupement des municipalités de La Baleine et de L'Île-aux-Coudres (il faut utiliser ici le mot «Île» et non pas «Isle»). Pour plus d'information, nous vous invitons à consulter les rubriques de ces anciennes municipalités. Les variantes du nom officiel sont : La Baleine, L'Île-aux-Coudres, Saint-Bernard-de-l'Île-aux-Coudres et Saint-Louis-de-l'Isle-aux-Coudres.

Date d'officialisation 2000-11-09

Spécifique L'Isle-aux-Coudres

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Municipalité

Région administrative Capitale-Nationale

Municipalité régionale de comté (MRC) Charlevoix

Municipalité L'Isle-aux-Coudres (Municipalité)

Code géographique de la municipalité 16023

Longitude ouest     Latitude nord 70° 23' 00" 47° 24' 00"

Coordonnées décimales -70.38333, 47.4

Carte topographique 1/50 000 21M/08

Carte topographique 1/20 000 21M/08-0101

Anciens noms

  • La Baleine  (Municipalité)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 23 août 2000. En effet, à cette date, les municipalités de La Baleine et de L'Île-aux-Coudres se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de L'Isle-aux-Coudres. L'appellation La Baleine a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un village correspondant au noyau habité de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de La Baleine. Il y a plus de 200 ans, les Coudriens auraient retrouvé la carcasse d'une baleine morte, échouée sur les battures de l'île aux Coudres. C'est à cet événement qu'on aurait voulu faire allusion lors de l'établissement de la municipalité charlevoisienne de La Baleine, à l'est de l'île, en 1951. Le territoire concerné, détaché de celui de Saint-Louis-de-l'Isle-aux-Coudres, la plus ancienne municipalité de l'île, était connu jusqu'à ce moment comme un lieu-dit. On reprenait ainsi une appellation déjà mentionnée par l'abbé Alexis Mailloux dans son Histoire de l'Île aux Coudres, parue en 1879. Le spécifique Baleine sert aussi à désigner, à l'île aux Coudres, les battures de la Baleine, la grève la Baleine (partie du rivage sud de l'île), le cap à la Baleine, le cours d'eau de la Baleine, le chemin de la Baleine, le rang ou côte de la Baleine, autrefois simplement dit La Baleine, nom attribué à un bureau de poste en 1900 et noyau de l'actuelle municipalité.

  • L'Île-aux-Coudres  (Municipalité)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 23 août 2000. En effet, à cette date, les municipalités de L'Île-aux-Coudres et de La Baleine se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de L'Isle-aux-Coudres. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de L'Île-aux-Coudres. Cette nouvelle entité municipale, créée le 5 janvier 1994, résulte de la fusion de la municipalité de Saint-Bernard-de-l'Île-aux-Coudres et de la municipalité de la paroisse de Saint-Louis-de-l'Isle-aux-Coudres. Le nom reprend celui de l'île ainsi dénommée par Jacques Cartier, lors de son deuxième voyage en 1535. Le substantif Coudre, originellement Couldre (coudrier), aujourd'hui noisetier, rappelle la présence de cet arbuste lors du passage du célèbre explorateur. L'île aux Coudres, d'une superficie d'une trentaine de kilomètres carrés, surgit du fleuve dans la magnifique région de Charlevoix, à peine distante de 6 km des Éboulements sur la terre ferme. L'île voit sa partie nord-est occupée par Saint-Bernard-de-l'Île-aux-Coudres. Véritablement développés autour de 1902, les lieux ont été officiellement détachés sur le plan religieux, en 1934, de Saint-Louis-de-l'Isle-aux-Coudres pour former la paroisse de Saint-Bernard, ainsi dénommée en l'honneur de saint Bernard de Clairvaux (vers 1090-1153), moine qui a fait reconnaître l'ordre des Templiers au concile de Troyes (France) en 1128. Conseiller des papes Innocent II et Eugène III, il s'est révélé davantage homme d'action que théologien et ardent promoteur du culte marial. Lorsque la municipalité a été créée en 1936, on a retenu la seconde partie de l'appellation, d'une part pour la distinguer d'autres Saint-Bernard existants et, d'autre part, pour préciser sa situation géographique. Dès 1546, on note la forme Ysle de Couldre sur une carte de Desceliers. Les citoyens, qui partagent l'appellation d'insulaires avec tous les autres habitants de l'île, sont reconnus spécifiquement comme Coudriens depuis 1986. Anciennement, on identifiait l'endroit sous l'appellation de Pointe-des-Roches, en relation avec une pointe de ce nom située à proximité. Le bureau de poste local a porté ce nom entre 1902 et 1936, avant de prendre l'appellation de Saint-Bernard-sur-Mer. À venir jusqu'à la présente fusion, le territoire municipalisé de l'île se composait des trois entités suivantes : La Baleine, Saint-Bernard-de-l'Île-aux-Coudres et Saint-Louis-de-l'Isle-aux-Coudres, cette dernière occupant la partie ouest de l'île, face à Baie-Saint-Paul. La rivière Rouge et le ruisseau de la Mare arrosent ce territoire. Les premières concessions de terrain remontent à 1728, alors que l'île avait été accordée en seigneurie au Séminaire de Québec en 1687 par le gouverneur Denonville et l'intendant Champigny. Sur le plan paroissial, on assiste à la fondation de Saint-Louis-de-France en 1741, qui devient bientôt Saint-Louis-de-l'Isle-aux-Coudres, paroisse mère de l'île. Érigée canoniquement en 1827, elle sera à l'origine de la dénomination de la municipalité de paroisse établie d'abord en 1845, abolie en 1847, puis rétablie en 1855, la seule entité municipale de l'île jusqu'en 1936. Le choix du grand saint Louis ou Louis IX se veut probablement un hommage à Louis Chaumont ou Chaumonot de La Jaunière, La Jeannière ou encore La Joannière (vers 1700-1776), curé de Baie-Saint-Paul (1736-1767), avec desserte aux Éboulements (1735-1767) et à Saint-Louis-de-l'Isle-aux-Coudres (1741-1748 et 1757-1762). En outre, on y retrouve un site unique au Québec et même au Canada, car il réunit en un même lieu un moulin à eau (1825) et un moulin à vent (1836), qui témoignent des activités d'alors. Sur la plage près du quai où accoste le traversier venant de Saint-Joseph-de-la-Rive, le chantier maritime accueille des travailleurs, qui œuvrent selon des techniques ancestrales. La grande piété des Coudrislois est éloquemment reflétée par des chapelles de procession érigées au cours du XIXe siècle aux extrémités de la municipalité. De nos jours, le tourisme demeure l'industrie principale, bien appuyée par des hôtels et de petites auberges offrant un service de qualité. Voir : Coudres, Île aux.

  • Saint-Bernard-de-l'Île-aux-Coudres  (Municipalité)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 5 janvier 1994. En effet, à cette date, la municipalité de Saint-Bernard-de-l'Île-aux-Coudres et la municipalité de la paroisse de Saint-Louis-de-l'Isle-aux-Coudres se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de L'Île-aux-Coudres. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de Saint-Bernard-de-l'Île-aux-Coudres. L'île aux Coudres, d'une superficie d'une trentaine de kilomètres carrés, surgit du fleuve dans la magnifique région de Charlevoix, à peine distante de 6 km des Éboulements sur la terre ferme. Composée de trois municipalités, l'île voit sa partie nord-est occupée par Saint-Bernard-de-l'Île-aux-Coudres. Véritablement développés autour de 1902, les lieux ont été officiellement détachés sur le plan religieux, en 1934, de Saint-Louis-de-l'Isle-aux-Coudres pour former la paroisse de Saint-Bernard, ainsi dénommée en l'honneur de saint Bernard de Clairvaux (vers 1090-1153), moine qui a fait reconnaître l'ordre des Templiers au concile de Troyes (France) en 1128. Conseiller des papes Innocent II et Eugène III, il s'est révélé davantage homme d'action que théologien et ardent promoteur du culte marial. Lorsque la municipalité a été créée en 1936, on a retenu la seconde partie de l'appellation, d'une part pour la distinguer d'autres Saint-Bernard existants et, d'autre part, pour préciser sa situation géographique. Coudre, anciennement couldre, identifie un petit arbre de la famille des Bétulacées dont les fruits sont comestibles, qui répond aujourd'hui au nom de noisetier ou d'avelinier. Il revient à Jacques Cartier d'avoir baptisé ainsi l'île en 1535, après avoir observé la prolifération de cette plante. Dès 1546, on note la forme Ysle de Couldre sur une carte de Desceliers. Les citoyens, qui partagent l'appellation d'insulaires avec tous les autres habitants de l'île, sont reconnus spécifiquement comme Coudriens depuis 1986. Anciennement, on identifiait l'endroit sous l'appellation de Pointe-des-Roches, en relation avec une pointe de ce nom située à proximité. Le bureau de poste local a porté ce nom entre 1902 et 1936, avant de prendre son appellation présente de Saint-Bernard-sur-Mer. Voir : Coudres, Île aux.

  • Saint-Louis-de-l'Isle-aux-Coudres  (Municipalité de paroisse)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 5 janvier 1994. En effet, à cette date, la municipalité de la paroisse de Saint-Louis-de-l'Isle-aux-Coudres et la municipalité de Saint-Bernard-de-l'Île-aux-Coudres se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de L'Île-aux-Coudres. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de la paroisse de Saint-Louis-de-l'Isle-aux-Coudres. Avec La Baleine et Saint-Bernard-de-l'Île-aux-Coudres, Saint-Louis-de-l'Isle-aux-Coudres complète le réseau municipal de cette île du Saint-Laurent située sensiblement à la hauteur de Saint-Joseph-de-la-Rive et des Éboulements dans la région de Charlevoix, à quelque 110 km à l'est de Québec. Elle occupe la partie ouest de l'île, face à Baie-Saint-Paul. La rivière Rouge et le ruisseau de la Mare arrosent ce territoire. Les premières concessions de terrain remontent à 1728, alors que l'île aux Coudres, dénommée ainsi par Cartier en 1535 en raison de l'abondance de noisetiers (coudriers), avait été accordée en seigneurie au Séminaire de Québec en 1687 par le gouverneur Denonville et l'intendant Champigny. Sur le plan paroissial, on assiste à la fondation de Saint-Louis-de-France en 1741, qui devient bientôt Saint-Louis-de-l'Isle-aux-Coudres, paroisse mère de l'île. Érigée canoniquement en 1827, elle sera à l'origine de la dénomination de la municipalité de paroisse établie d'abord en 1845, abolie en 1847, puis rétablie en 1855, la seule entité municipale de l'île jusqu'en 1936. Le choix du grand saint Louis ou Louis IX se veut probablement un hommage à Louis Chaumont ou Chaumonot de La Jaunière, La Jeannière ou encore La Joannière (vers 1700-1776), curé de Baie-Saint-Paul (1736-1767), avec desserte aux Éboulements (1735-1767) et à Saint-Louis-de-l'Isle-aux-Coudres (1741-1748 et 1757-1762). La pêche au marsouin se pratiquait localement sur une base très large anciennement. En outre, des moulins à vent et à eau remontant au début du XIXe siècle témoignent des activités d'alors, complétées par certains chantiers de construction de navires. La grande piété des Coudrislois, surtout identifiés comme des insulaires localement, est éloquemment reflétée par des chapelles de procession érigées au cours du XIXe siècle aux extrémités de la municipalité. De nos jours, le tourisme demeure l'industrie principale, bien appuyée par des hôtels et de petites auberges offrant un service de qualité. Voir : Coudres, Île aux.

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Date de la dernière mise à jour : mars 2014

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