Retour aux résultats Version imprimable

Gwesopsgiaq (Ville)  - Variante traditionnelle autochtone
N’est plus le nom officiel de ce lieu. Celui-ci s’appelle maintenant Causapscal  - Nom officiel

Origine et signification Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 31 décembre 1997. En effet, à cette date, la municipalité de la paroisse de Saint-Jacques-le-Majeur-de-Causapscal et la ville de Causapscal se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Causapscal. L'appellation Saint-Jacques-le-Majeur-de-Causapscal a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de la paroisse de Saint-Jacques-le-Majeur-de-Causapscal. Cette municipalité de la région de la Matapédia, qui entoure le territoire de la ville de Causapscal, est voisine d'Amqui, à une quinzaine de kilomètres, au nord. Voisine de Sainte-Florence, de Saint-Raphaël-d'Albertville et de Sainte-Marguerite, elle est constituée d'une étendue qui couvre plus de 150 km² et arrosée par les rivières Matapédia et Causapscal. Primitivement, on distinguait ces lieux comme Les Fourches-de-Causapscal (vers 1830), car les rivières mentionnées forment ici une fourche en s'y rejoignant. En 1870, la paroisse qui donnera son nom à la municipalité est fondée, puis érigée d'abord canoniquement en paroisse en 1896 et civilement en 1897. L'année suivante, la municipalité de paroisse homonyme était créée, par détachement des cantons de Humqui, de Matalik, de Lepage et de Casupscull. L'appellation retenue, si elle évoque saint Jacques le Majeur, fils de Salomé et Zébédée, apôtre du Ier siècle, rend davantage hommage à James (Jacques en français) Smith, né à Caraquet au Nouveau-Brunswick en 1820 et décédé à Matapédia en 1888, qui enseigne à Rimouski à partir de 1856 et s'installe à Causapscal. Professeur d'anglais, greffier, il rédige diverses œuvres dont Les Soirées de la Baie-des-Chaleurs, ou entretiens sur l'éducation de l'enfance (1883) et Rimouski vs. Bic et chemin de fer des Trois Pistoles (1856). Successivement, la municipalité du village de Causapscal et la municipalité de Sainte-Marguerite se détacheront de Saint-Jacques-le-Majeur-de-Causapscal en 1928 et 1957. En 1986, les citoyens cristallisaient leur sentiment d'appartenance en adoptant le gentilé Causapscalien, dérivé du nom courant des lieux, Causapscal. Voir : Causapscal (ville).

Source :
Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

Date de désofficialisation 1998-03-04

Spécifique Saint-Jacques-le-Majeur-de-Causapscal

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Municipalité de paroisse

Région administrative Bas-Saint-Laurent

Municipalité régionale de comté (MRC) La Matapédia

Municipalité Causapscal (Ville)

Code géographique de la municipalité 07018

Variante traditionnelle autochtone

  • Gwesopsgiaq (Ville)

    Gwesopsgiaq, ou Gesapsgl, ou Gesopsgig, ou Goesôpsgiag, ou Gesapsgel, ou encore Gesôpsgigel, est le nom que les Micmacs utilisent pour parler de la ville de Causapscal. Selon les sources, il signifie « gros rochers se dressant au-dessus de l'eau », ou « courant de la pointe rocheuse, cailloux brillants au fond ».

Ancien nom

  • Saint-Jacques-le-Majeur-de-Causapscal  (Municipalité de paroisse)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 31 décembre 1997. En effet, à cette date, la municipalité de la paroisse de Saint-Jacques-le-Majeur-de-Causapscal et la ville de Causapscal se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Causapscal. L'appellation Saint-Jacques-le-Majeur-de-Causapscal a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de la paroisse de Saint-Jacques-le-Majeur-de-Causapscal. Cette municipalité de la région de la Matapédia, qui entoure le territoire de la ville de Causapscal, est voisine d'Amqui, à une quinzaine de kilomètres, au nord. Voisine de Sainte-Florence, de Saint-Raphaël-d'Albertville et de Sainte-Marguerite, elle est constituée d'une étendue qui couvre plus de 150 km² et arrosée par les rivières Matapédia et Causapscal. Primitivement, on distinguait ces lieux comme Les Fourches-de-Causapscal (vers 1830), car les rivières mentionnées forment ici une fourche en s'y rejoignant. En 1870, la paroisse qui donnera son nom à la municipalité est fondée, puis érigée d'abord canoniquement en paroisse en 1896 et civilement en 1897. L'année suivante, la municipalité de paroisse homonyme était créée, par détachement des cantons de Humqui, de Matalik, de Lepage et de Casupscull. L'appellation retenue, si elle évoque saint Jacques le Majeur, fils de Salomé et Zébédée, apôtre du Ier siècle, rend davantage hommage à James (Jacques en français) Smith, né à Caraquet au Nouveau-Brunswick en 1820 et décédé à Matapédia en 1888, qui enseigne à Rimouski à partir de 1856 et s'installe à Causapscal. Professeur d'anglais, greffier, il rédige diverses œuvres dont Les Soirées de la Baie-des-Chaleurs, ou entretiens sur l'éducation de l'enfance (1883) et Rimouski vs. Bic et chemin de fer des Trois Pistoles (1856). Successivement, la municipalité du village de Causapscal et la municipalité de Sainte-Marguerite se détacheront de Saint-Jacques-le-Majeur-de-Causapscal en 1928 et 1957. En 1986, les citoyens cristallisaient leur sentiment d'appartenance en adoptant le gentilé Causapscalien, dérivé du nom courant des lieux, Causapscal. Voir : Causapscal (ville).

Nouvelle recherche

Date de la dernière mise à jour : novembre 2018

Québec

© Gouvernement du Québec, 2012