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Saint-Ludger

Origine et signification La nouvelle municipalité de Saint-Ludger a été créée le 25 février 1998. Elle est issue du regroupement de la municipalité du village de Saint-Ludger, de la municipalité de Risborough et de la municipalité du canton de Gayhurst-Partie-Sud-Est. Pour plus d'information, nous vous invitons à consulter les rubriques de ces anciennes municipalités.

Date d'officialisation 1998-04-17

Spécifique Saint-Ludger

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Municipalité

Région administrative Estrie

Municipalité régionale de comté (MRC) Le Granit

Municipalité Saint-Ludger (Municipalité)

Code géographique de la municipalité 30072

Latitude nord     Longitude ouest 45° 45' 00" 70° 42' 00"

Coordonnées décimales -70.7      45.75

Carte topographique 1/50 000 21E/10

Carte topographique 1/20 000 21E/10-0102

Anciens noms

  • Gayhurst-Partie-Sud-Est  (Municipalité de canton)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 25 février 1998. En effet, à cette date, la municipalité du canton de Gayhurst-Partie-Sud-Est, la municipalité de Risborough et la municipalité du village de Saint-Ludger se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de Saint-Ludger. L'appellation Gayhurst-Partie-Sud-Est a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité du canton de Gayhurst-Partie-Sud-Est. Le nom de cette municipalité de l'Estrie provient de celui du canton où elle se situe, le canton de Gayhurst ayant été proclamé en 1868, et la précision locative qu'il comprend marque sa position géographique dans cette entité administrative. On a emprunté à un petit village du Buckinghamshire la dénomination de cette municipalité de canton estrienne, créée en 1905 près de Lac-Drolet, à l'ouest, en bordure de la Chaudière, bien que déjà en 1863, suivant Stanislas Drapeau, l'endroit comptait « 18 familles ou 70 personnes, toutes d'origine canadienne-française ». En 1921, une partie du territoire de Gayhurst-Partie-Sud-Est était détachée pour former la municipalité du village de Saint-Ludger, laquelle reprend le nom de la paroisse fondée en 1892. Le motif de la séparation reposait sur des raisons économiques, une partie de la population refusant de payer pour la construction de trottoirs!

  • Risborough  (Municipalité)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 25 février 1998. En effet, à cette date, la municipalité de Risborough, la municipalité du village de Saint-Ludger et la municipalité du canton de Gayhurst-Partie-Sud-Est se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de Saint-Ludger. L'appellation Risborough a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de Risborough. À environ 25 km au nord-est de Lac-Mégantic, entre Saint-Robert-Bellarmin et Audet en Estrie, se situe cette entité administrative connue à l'origine comme la municipalité des cantons unis de Risborough-et-Partie-de-Marlow. Cette appellation était tributaire de la situation géographique de la municipalité, en partie dans le canton de Risborough proclamé en 1920, mais qui identifiait le bureau de poste dès 1871 et qui figurait sur la carte de Gale et Duberger en 1795, et en partie dans celui de Marlow, qui remonte à 1850. Ces deux noms de lieux évoquent d'une part une ville d'Angleterre (Monks Risborough ou encore Princes Risborough, dans Buckingham), et d'autre part une ville du même comté de Buckingham. En 1992, la dénomination municipale estimée trop longue par les citoyens et sans assise véritable dans l'usage a été réduite à Risborough. Officiellement érigée en 1901, cette municipalité compte plus de 1 000 habitants disséminés sur un territoire de plus de 89 km², arrosé par la rivière Samson. L'ancien constituant Marlow a suscité jadis le blason Marloins pour identifier collectivement les citoyens et véhiculait une pointe d'amusement. Une agriculture marginale, une exploitation forestière importante et de nombreuses activités de chasse et de pêche caractérisent cette municipalité. Voir : Marlow (canton).

  • Risborough-et-Partie-de-Marlow  (Municipalité de cantons unis)

  • Saint-Ludger  (Municipalité de village)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 25 février 1998. En effet, à cette date, la municipalité du village de Saint-Ludger, la municipalité de Risborough et la municipalité du canton de Gayhurst-Partie-Sud-Est se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de Saint-Ludger. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité du village de Saint-Ludger. Minuscule territoire d'à peine 0,2 km² et comptant autour de 200 habitants, la municipalité de Saint-Ludger, couramment désignée autrefois comme Saint-Ludger-de-Frontenac, se situe dans la partie nord-est de la MRC du Granit, sur la rive sud de la Chaudière. Distante de Lac-Mégantic d'environ 25 km, et implantée à 15 km au sud de Saint-Gédéon, cette localité demeure l'une des plus jolies de la région. L'agriculture, l'industrie laitière ainsi que les industries rattachées aux produits de l'érable et aux vêtements de sport constituent la caractéristique de l'économie ludgéroise. Arrivés sur les lieux en 1883, les premiers colons de Saint-Ludger-de-Risborough, comme on désignait les lieux à l'époque, seront desservis, sur le plan religieux, par le curé de Saint-Samuel-du-Lac-Drolet à compter de 1887. Détachée de Saint-Samuel, la mission de Saint-Ludger voit officiellement le jour en 1892 et, bien que son érection canonique en paroisse ne survienne qu'en 1932, elle constituait une paroisse civile dès 1896 et une municipalité de village en 1921, découpée à même le territoire de la municipalité du canton de Gayhurst-Partie-Sud-Est, plus à l'ouest. D'ailleurs, des querelles entre campagnards et villageois sont à l'origine de la création de ces dernières ainsi que de celle de Risborough-et-Partie-de-Marlow en 1901. Le nom, qui identifie également le bureau de poste ouvert en 1898, fut retenu à la demande de monseigneur Henri Têtu (1849-1915), auteur de nombreux ouvrages dont Les Évêques de Québec (1889). Il voulait rappeler son frère, François-Amable-Ludger, prêtre également, qui s'est noyé accidentellement en 1876 à Sainte-Anne-de-la-Pocatière. D'autre part son père se prénommait ainsi et l'abbé Ludger Têtu était un ami très cher du premier missionnaire de l'endroit, Samuel Garon (1843-1919), curé de Saint-Sébastien de 1878 à 1888.

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Date de la dernière mise à jour : décembre 2018

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