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Ange-Gardien

Origine et signification La nouvelle municipalité d'Ange-Gardien a été créée le 31 décembre 1997. Elle est issue du regroupement de la municipalité du village de L'Ange-Gardien et de la municipalité de la paroisse de Saint-Ange-Gardien. C'est monseigneur Ignace Bourget, évêque de Montréal, qui érigea canoniquement la paroisse de Saint-Ange-Gardien en 1851, laquelle donnera son nom à la municipalité de paroisse créée en 1855, au sud de Saint-Paul-d'Abbotsford, en Montérégie. Le bureau de poste, ouvert en 1880 sous le nom « Ange-Gardien-de-Rouville », marque l'appartenance des lieux, à l'époque, à la division de recensement de Rouville. Les Gardangeois, dont les ancêtres venaient de Saint-Damase, Saint-Jean-Baptiste, Belœil et Saint-Charles, voient leur gentilé rappeler les êtres spirituels qui, dans la religion catholique, ont pour mission de protéger chacune des personnes. En 1869, la municipalité du village de Canrobert était créée en se détachant du territoire de Saint-Ange-Gardien et devenait, ultérieurement, « L'Ange-Gardien ». Le chemin de fer reliant Farnham à Sainte-Rosalie traverse le coin sud-est d'Ange-Gardien et a joué un rôle important dans le développement du territoire.

Source :
Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

Date d'officialisation 1998-03-04

Spécifique Ange-Gardien

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Municipalité

Région administrative Montérégie

Municipalité régionale de comté (MRC) Rouville

Municipalité Ange-Gardien (Municipalité)

Code géographique de la municipalité 55008

Latitude nord     Longitude ouest 45° 21' 00" 72° 56' 00"

Coordonnées décimales -72.93333      45.35

Carte topographique 1/50 000 31H/07

Carte topographique 1/20 000 31H/07-0101

Anciens noms

  • Ange-Gardien  (Municipalité de village)

  • L'Ange-Gardien  (Municipalité de village)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 31 décembre 1997. En effet, à cette date, la municipalité du village de L'Ange-Gardien et la municipalité de la paroisse de Saint-Ange-Gardien se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité d'Ange-Gardien. L'appellation « L'Ange-Gardien » a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité du village de L'Ange-Gardien. Longtemps connue dans l'usage sous le nom « Ange-Gardien-de-Rouville »– du nom de la division de recensement dans laquelle on la retrouvait –, afin de la distinguer des municipalités homonymes de la Côte-de-Beaupré et de l'Outaouais, cette entité fait partie de la Montérégie. Son territoire épouse une forme trapézoïdale enclose dans la municipalité de la paroisse de Saint-Ange-Gardien. Au nord, on retrouve Saint-Paul-d'Abbotsford et, à l'ouest, Saint-Césaire. Les premiers colons arrivent à cet endroit vers 1830, venus de Saint-Césaire, de L'Acadie, de Belœil, parmi lesquels on compte quelques familles d'origine irlandaise. Après avoir érigé canoniquement la paroisse de Saint-Ange-Gardien en 1851, et civilement celle-ci en 1854, c'est sous l'appellation « Canrobert » qu'ils ont créé officiellement leur municipalité en 1869, décision effective au début de 1870, en rappel de François-Certain Canrobert (1809-1895), qui avait dirigé les forces françaises en Crimée (1854-1855), maréchal de France après 1855, qui servira en Algérie et aussi pendant la guerre de 1870 entre la France et l'Allemagne. Cette dénomination, probablement d'abord attribuée à la station de chemin de fer, identifiait les lieux en 1863, comme le signale Stanislas Drapeau. C'est en 1956 que le nom était modifié en « L'Ange-Gardien », probablement par souci de concordance avec le nom du bureau de poste, « Ange-Gardien-de-Rouville », davantage usité, et qui remonte à 1880. Les Gardangeois s'adonnent encore largement, comme par le passé, à l'exploitation agricole, grâce aux magnifiques terres dont ils disposent.

  • Saint-Ange-Gardien  (Municipalité de paroisse)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 31 décembre 1997. En effet, à cette date, la municipalité de la paroisse de Saint-Ange-Gardien et la municipalité du village de L'Ange-Gardien se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité d'Ange-Gardien. L'appellation « Saint-Ange-Gardien » a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de la paroisse de Saint-Ange-Gardien. C'est monseigneur Ignace Bourget, évêque de Montréal, qui érigea canoniquement la paroisse de Saint-Ange-Gardien en 1851, laquelle donnera son nom à la municipalité de paroisse créée en 1855, au sud de Saint-Paul-d'Abbotsford, en Montérégie. Traversée par la rivière Yamaska en son extrémité sud, Saint-Ange-Gardien voit son territoire entièrement circonscrire la municipalité du village de L'Ange-Gardien. Le bureau de poste, ouvert en 1880 sous le nom « Ange-Gardien-de-Rouville », marque l'appartenance des lieux, à l'époque, à la division de recensement de Rouville. Les Ange-Gardienois, dont les ancêtres venaient de Saint-Damase, Saint-Jean-Baptiste, Belœil et Saint-Charles, voient leur gentilé rappeler les êtres spirituels qui, dans la religion catholique, ont pour mission de protéger chacune des personnes. Ange provient du latin angelus, messager en latin ecclésiastique, traduit du grec. En 1869, la municipalité du village de Canrobert se détachait du territoire de Saint-Ange-Gardien et devenait, ultérieurement, « L'Ange-Gardien ». Le chemin de fer reliant Farnham à Sainte-Rosalie traverse le coin sud-est de Saint-Ange-Gardien et a joué un rôle important dans le développement de l'endroit.

Nouvelle recherche

Date de la dernière mise à jour : novembre 2018

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