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Saint-Jacques
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Origine et signification Occupant une superficie de plus de 60 km² dans la partie est de la MRC de Montcalm, cette municipalité se situe à 20 km à l'ouest de Joliette, entre Saint-Alexis et Saint-Liguori, dans la région de Lanaudière. L'histoire jacobine débute en 1772 avec la fondation de la paroisse de Saint-Jacques-de-l'Achigan, érigée canoniquement en 1831 et civilement en 1835, nom qui sera repris sous la forme abrégée de Saint-Jacques pour identifier le bureau de poste ouvert la même année. Après 1755, de nombreux Acadiens se sont installés sur le territoire et plusieurs noms de voies de communication en témoignent comme Rue Bro, Rue Brien, Rue Landry, Rue Forest, etc. Vers 1770, se formera le Grand-Saint-Jacques, jusqu'au démembrement du territoire couvert par Saint-Liguori, Saint-Alexis, L'Épiphanie, Sainte-Marie-Salomé et Saint Gérard. Sur le plan municipal, on assiste en 1845 à la création de la municipalité de la paroisse de Saint-Jacques-de-Saint-Sulpice ou de L'Achigan qui sera supprimée en 1847 pour devenir partie de la municipalité du comté de L'Assomption. Huit ans plus tard, la municipalité de la paroisse de Saint-Jacques(-de-l'Achigan) voyait le jour. En 1912, la municipalité du village de Saint-Jacques-de-l'Achigan était créée par suite de son détachement de la municipalité de paroisse. En 1917, le nom de la municipalité de village était abrégé en Saint-Jacques et, en 1920, celui de la municipalité de paroisse l'était aussi. En 1998, la municipalité de village et la municipalité de paroisse se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de Saint-Jacques. L'importante présence acadienne des temps passés dans ce territoire a provoqué l'émergence du titre de Village acadien de la plaine de Montréal fréquemment accolé, surtout naguère, à l'ancienne municipalité de village. Au fil des ans, le territoire a été connu sous diverses appellations : Saint-Jacques-de-la-Nouvelle-Acadie (1770), en raison des Acadiens qui s'y établissent à cette époque; Saint-Jacques-de-l'Achigan (1832-1917); L'Achigan; Nouvelle-Acadie; Terres-Promises, peut-être en raison du nouveau destin qui y attendait les Acadiens; Saint-Jacques-de-Montcalm, d'après la division de recensement. L'endroit doit son nom à l'abbé Jacques Degeay (1717-1774), ancien curé de L'Assomption (1742-1774) qui s'intéresse au sort des Acadiens en 1766. Le nom primitif soulignait l'importante présence de la rivière de l'Achigan, qui regorgeait de cette variété de poisson. L'alternance des boisés et des champs attire nombre de villégiateurs et favorise de vastes plantations de tabac exploitées depuis 1884 et qui meublent agréablement le paysage. On ne saurait passer sous silence le rôle important d'une gare du Canadien National et d'une jonction dans la fixation et le développement de cette localité. En 1883, le poète Marcel Dugas, décédé en 1947, naissait à Saint-Jacques et demeure une gloire locale significative.

Source : Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

Date d'officialisation 1998-03-04

Spécifique Saint-Jacques

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Municipalité

Région administrative Lanaudière

Municipalité régionale de comté (MRC) Montcalm

Municipalité Saint-Jacques (Municipalité)

Code géographique de la municipalité 63013

Longitude ouest     Latitude nord 73° 34' 00" 45° 57' 00"

Coordonnées décimales -73.56667, 45.95

Carte topographique 1/50 000 31H/13

Carte topographique 1/20 000 31H/13-0102

Anciens noms

  • Saint-Jacques  (Municipalité de village)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 4 février 1998. En effet, à cette date, la municipalité du village de Saint-Jacques et la municipalité de la paroisse de Saint-Jacques se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de Saint-Jacques. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de village. Enclavée dans le territoire de la municipalité de la paroisse de Saint-Jacques dont elle a été détachée en 1912, celle du village jouxte dans sa partie ouest la municipalité du village de Saint-Alexis dans Lanaudière. D'une superficie de près de douze fois moins étendue que celle de la paroisse, Saint-Jacques partage avec cette dernière son nom primitif de Saint-Jacques-de-l'Achigan (1912), modifié en Saint-Jacques, cinq années plus tard. Les Jacobins marquent leur sentiment d'appartenance à la terre de Saint-Jacques en partageant leur gentilé avec ceux de la municipalité de paroisse. L'importante présence acadienne des temps passés dans ce territoire a provoqué l'émergence du titre de Village acadien de la plaine de Montréal fréquemment accolé à la municipalité de village, surtout naguère. On ne saurait passer sous silence le rôle important d'une gare du Canadien National et d'une jonction dans la fixation et le développement de cette localité. Ce nom est lié au souvenir de l'abbé Jacques Degeay (1717-1774).

  • Saint-Jacques  (Municipalité de paroisse)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 4 février 1998. En effet, à cette date, la municipalité de la paroisse de Saint-Jacques et la municipalité du village de Saint-Jacques se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de Saint-Jacques. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de paroisse. Occupant une superficie de presque 60 km² dans la partie est de la MRC de Montcalm, cette municipalité de paroisse se situe à 20 km au sud-ouest de Joliette, entre Saint-Alexis et Saint-Liguori, dans la région de Lanaudière. L'histoire jacobine débute en 1772 avec la fondation de la paroisse de Saint-Jacques-de-l'Achigan, érigée canoniquement en 1831 et civilement en 1835, nom qui sera repris sous la forme abrégée de Saint-Jacques pour identifier le bureau de poste ouvert la même année. Après 1755, de nombreux Acadiens se sont installés sur le territoire et plusieurs noms de voies de communication en témoignent comme Rue Bro, Rue Brien, Rue Landry, Rue Forest, etc. Vers 1770, se formera le Grand-Saint-Jacques, jusqu'au démembrement du territoire couvert par Saint-Liguori, Saint-Alexis, L'Épiphanie, Sainte-Marie-Salomé et Saint-Gérard. Sur le plan municipal, on assiste en 1845 à la création de la municipalité de la paroisse de Saint-Jacques-de-Saint-Sulpice ou de L'Achigan qui sera supprimée en 1847 pour devenir partie de la municipalité du comté de L'Assomption. Huit ans plus tard, la municipalité de la paroisse de Saint-Jacques(-de-l'Achigan) voyait le jour; sa dénomination sera abrégée en Saint-Jacques en 1920. Au fil des ans, le territoire a été connu sous diverses appellations : Saint-Jacques-de-la-Nouvelle-Acadie (1770), en raison des Acadiens qui s'y établissent à cette époque; Saint-Jacques-de-l'Achigan (1832-1917); L'Achigan; Nouvelle-Acadie; Terres-Promises, peut-être en raison du nouveau destin qui y attendait les Acadiens; Saint-Jacques-de-Montcalm, d'après la division de recensement. L'endroit doit son nom à l'abbé Jacques Degeay (1717-1774), ancien curé de L'Assomption (1742-1774) qui s'intéresse au sort des Acadiens en 1766. Le nom primitif soulignait l'importante présence de la rivière de l'Achigan, qui regorgeait de cette variété de poisson. L'alternance des boisés et des champs attire nombre de villégiateurs et favorise de vastes plantations de tabac exploitées depuis 1884 et qui meublent agréablement le paysage. En 1883, le poète Marcel Dugas, décédé en 1947, naissait à Saint-Jacques et demeure une gloire locale significative.

Nouvelle recherche

Date de la dernière mise à jour : octobre 2014

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