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Frampton

Origine et signification Cette municipalité se situe à 13 km au sud de Saint-Malachie et à 7 km à l'est de Saints-Anges en Beauce, juchée sur un mont qui, en plus d'assurer une vue superbe sur la vallée, oriente les activités locales dans le domaine du plein air. L'histoire framptonnienne débute en 1815 avec l'arrivée d'un contingent de colons d'origine écossaise qui s'installent dans le canton de Frampton proclamé en 1806 et dont le nom rappelle l'une des quatre localités de ce nom en Angleterre, probablement celle du comté de Dorset au nord de Londres. L'endroit portera le nom de West Frampton de 1806 à 1825, en regard de celui d'East Frampton attribué un temps à Saint-Malachie. Bientôt une mission répondant au nom de Saint-Édouard-de-Frampton est créée et sera canoniquement érigée en 1858. La communauté presbytérienne disposait déjà de l'église Christ Church of Springbrook, établie dès 1841. Du côté municipal, on assiste, en 1845, à l'érection de la municipalité du canton de Frampton, qui cessera d'exister en 1847, sera rétablie en 1855, puis abolie avec la création de la municipalité de la paroisse de Saint-Édouard-de-Frampton en 1892. Le prénom Édouard, qui recevra la sanctification toponymique, rappelle le souvenir de Pierre-Édouard Desbarats (1764-1828), qui reçoit en concession, en 1806, 44 km² de terre dans le canton de Frampton. Avec Gilbert Henderson et Charles Voyer, beau-père de Desbarats, celui-ci forme une société qui contribuera au développement du canton en vendant des lots à des Irlandais. Desbarats s'est fait connaître surtout comme traducteur français à la Gazette de Québec (1794), et à la Chambre d'assemblée du Bas-Canada (1797-1808). À la fin du XIXe siècle les Canadiens français remplacent peu à peu les Irlandais qui délaissent les terres du canton pour les grands centres industriels nord-américains. L'économie framptonnienne reposait naguère sur l'agriculture et l'exploitation forestière. Depuis 1960, on s'oriente davantage vers le loisir de plein air et le tourisme. En 1997, la municipalité, désirant adapter son nom à celui du bureau de poste local afin de dissiper toute confusion possible, adopta la forme courte de Frampton qui s'inscrivait d'ailleurs depuis longtemps déjà dans l'usage local.

Date d'officialisation 1998-03-04

Spécifique Frampton

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Municipalité

Région administrative Chaudière-Appalaches

Municipalité régionale de comté (MRC) La Nouvelle-Beauce

Municipalité Frampton (Municipalité)

Code géographique de la municipalité 26005

Latitude nord     Longitude ouest 46° 28' 00" 70° 48' 00"

Coordonnées décimales -70.8      46.46667

Carte topographique 1/50 000 21L/07

Carte topographique 1/20 000 21L/07-0201

Ancien nom

  • Saint-Édouard-de-Frampton  (Municipalité de paroisse)

    Cette municipalité se situe au sud-ouest de Saint-Malachie et à l'est de Saints-Anges en Beauce. Son territoire est ponctué de monts qui, en plus d'assurer une vue superbe sur la vallée, orientent les activités locales dans le domaine du plein air. L'histoire framptonnienne débute en 1815 avec l'arrivée d'un contingent de colons d'origine écossaise qui s'installent dans le canton de Frampton proclamé en 1806 et dont le nom rappelle l'une des quatre localités de ce nom en Angleterre, probablement celle du comté de Dorset au nord de Londres. L'endroit portera le nom de West Frampton de 1806 à 1825, en regard de celui d'East Frampton attribué un temps à Saint-Malachie. Bientôt une mission répondant au nom de Saint-Édouard-de-Frampton est créée et sera canoniquement érigée en 1858. La communauté presbytérienne disposait déjà de l'église Christ Church of Springbrook, établie dès 1841. Du côté municipal, on assiste, en 1845, à l'érection de la municipalité du canton de Frampton, qui cessera d'exister en 1847, sera rétablie en 1855, puis abolie avec la création de la municipalité de la paroisse de Saint-Édouard-de-Frampton en 1892. Le prénom Édouard, qui recevra la sanctification toponymique, rappelle le souvenir de Pierre-Édouard Desbarats (1764-1828), qui reçoit en concession, en 1806, 44 km² de terre dans le canton de Frampton. Avec Gilbert Henderson et Charles Voyer, beau-père de Desbarats, celui-ci forme une société qui contribuera au développement du canton en vendant des lots à des Irlandais. Desbarats s'est fait connaître surtout comme traducteur français à la Gazette de Québec (1794), et à la Chambre d'assemblée du Bas-Canada (1797-1808). À la fin du XIXe siècle les Canadiens français remplacent peu à peu les Irlandais qui délaissent les terres du canton pour les grands centres industriels nord-américains. L'économie framptonnienne reposait naguère sur l'agriculture et l'exploitation forestière. Depuis 1960, on s'oriente davantage vers le loisir de plein air et le tourisme.

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Date de la dernière mise à jour : novembre 2018

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