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N’est plus le nom officiel de ce lieu. Celui-ci s’appelle maintenant Sept-Îles  - Nom officiel

Origine et signification Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 12 février 2003. En effet, à cette date, la municipalité de Gallix ainsi que les villes de Moisie et de Sept-Îles se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Sept-Îles. L'appellation Gallix a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de Gallix. Près de la jonction de la rivière Sainte-Marguerite et du fleuve Saint-Laurent, on retrouve la petite municipalité de Gallix, érigée en 1972. À un jet de pierre de Sept-Îles, ce village a sa façade orientée vers le fleuve. C'est le père Joseph Gallix (1877-1942), eudiste français, missionnaire sur la Côte-Nord de 1903 à 1942, que l'on a voulu honorer en attribuant son patronyme d'abord au bureau de poste établi en 1936, puis à la paroisse de Sainte-Marguerite-de-Gallix, érigée canoniquement en 1967, et enfin à la municipalité. Le toponyme a entraîné la création du gentilé Gallixois, reconnu en 1986. Professeur au collège de Church Point en Nouvelle-Écosse (1900-1903), le père Gallix a exercé, entre autres responsabilités, celles de vicaire de 1907 à 1918, puis de curé de Natashquan de 1918 à 1931. Il a également été curé de Clarke City (Sept-Îles) de 1931 à 1935. À quelques kilomètres de là, le hameau de Gallix-sur-Mer a été créé vers 1970 lorsque les Gallixois y ont construit des chalets sur le bord du fleuve.

Source :
Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

Date de désofficialisation 2003-02-27

Spécifique Gallix

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Municipalité

Région administrative Côte-Nord

Municipalité régionale de comté (MRC) Sept-Rivières

Municipalité Sept-Îles (Ville)

Code géographique de la municipalité 97007

Anciens noms

  • Gallix  (Municipalité)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 12 février 2003. En effet, à cette date, la municipalité de Gallix ainsi que les villes de Moisie et de Sept-Îles se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Sept-Îles. L'appellation Gallix a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de Gallix. Près de la jonction de la rivière Sainte-Marguerite et du fleuve Saint-Laurent, on retrouve la petite municipalité de Gallix, érigée en 1972. À un jet de pierre de Sept-Îles, ce village a sa façade orientée vers le fleuve. C'est le père Joseph Gallix (1877-1942), eudiste français, missionnaire sur la Côte-Nord de 1903 à 1942, que l'on a voulu honorer en attribuant son patronyme d'abord au bureau de poste établi en 1936, puis à la paroisse de Sainte-Marguerite-de-Gallix, érigée canoniquement en 1967, et enfin à la municipalité. Le toponyme a entraîné la création du gentilé Gallixois, reconnu en 1986. Professeur au collège de Church Point en Nouvelle-Écosse (1900-1903), le père Gallix a exercé, entre autres responsabilités, celles de vicaire de 1907 à 1918, puis de curé de Natashquan de 1918 à 1931. Il a également été curé de Clarke City (Sept-Îles) de 1931 à 1935. À quelques kilomètres de là, le hameau de Gallix-sur-Mer a été créé vers 1970 lorsque les Gallixois y ont construit des chalets sur le bord du fleuve.

  • Moisie  (Ville)

    Il est à noter que cette ville n'existe plus depuis le 12 février 2003. En effet, à cette date, les villes de Moisie et de Sept-Îles ainsi que la municipalité de Gallix se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Sept-Îles. L'appellation Moisie a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne ville du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne ville de Moisie. Dès 1685, ce toponyme qui identifie d'abord une rivière de la Côte-Nord, figurait dans un document de Louis Jolliet sous la forme Moisy et, en 1865, était attribué à un canton, puis à une municipalité érigée en 1955, à proximité de Sept-Îles. Depuis, par suite d'une fusion survenue avec Rivière-Pigou (1973) en 1983 et de l'annexion de De Grasse (1973) en 1984, le territoire moisien a atteint son ampleur présente. Au XIXsiècle, les anglophones identifiaient l'endroit sous la forme graphique Moisic. En langue innue, la rivière Moisie répond au nom Mastashibou, « la grande rivière », ce qui ne permet pas d'expliquer son nom en français. Malgré qu'on ait soupçonné une origine patronymique, jamais prouvée par ailleurs, il semblerait possible, suivant monseigneur René Bélanger, d'y voir l'ancien français moise ou moyse, « berge humide d'une rivière », sens qui conviendrait bien à la plaine de sable et d'argile, plus ou moins marécageuse, à travers laquelle les méandres de ce cours d'eau serpentent paresseusement à son embouchure. Il signale également que ce nom pourrait faire allusion à un incident ou à un surnom, dont le souvenir a été perdu. Dernier jalon anciennement du Domaine du Roi, c'est la découverte, en 1857, de sable magnétique qui a donné naissance à cette municipalité. Le minerai de fer, exploité entre 1867 et 1875, était traité dans des fourneaux installés à l'est de la rivière Moisie. Le premier véritable établissement remonte à 1859 et la mission de Saint-Vital-de-Moisie voit le jour en 1867, quatre ans avant l'instauration du bureau de poste de Moisie. Au temps de la guerre froide avec l'Union soviétique, au début des années 1960, les forces armées du Canada ont construit une base de radar à Moisie avec pour mission de parer à une éventuelle invasion via l'Arctique. Signe des temps et de la détente, la base sera abandonnée à compter de 1988.

Nouvelle recherche

Date de la dernière mise à jour : décembre 2018

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