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Lac Ashton

Origine et signification L'origine de ce nom et, le cas échéant, sa signification n’ont pu être déterminées jusqu’à maintenant.
La Commission de toponymie invite toute personne détenant une information sur l'un ou l'autre de ces aspects à lui en faire part.

Date d'officialisation 1968-12-05

Spécifique Ashton

Générique (avec ou sans particules de liaison) Lac

Type d'entité Lac

Région administrative Laurentides

Municipalité régionale de comté (MRC) Les Pays-d'en-Haut

Municipalité Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson (Ville)

Code géographique de la municipalité 77012

Latitude nord     Longitude ouest 46° 03' 54" 73° 58' 07"

Coordonnées décimales -73.96861      46.065

Carte topographique 1/50 000 31I/04

Carte topographique 1/20 000 31I/04-0101

Ancien nom

  • Lac Brûlé

    Le terme « brûlé » sert à identifier un certain nombre de réalités, souvent liées au feu, à un incendie allumé soit par la nature (foudre ou autre), soit de la main de l'homme, conséquence d'un accident, d'une négligence ou d'un geste délibéré, volontaire. Adjectif, il qualifie notamment une personne, un immeuble, un lieu plus ou moins vaste atteint, ravagé ou détruit par les flammes. Nom, il peut désigner la victime de brûlures, parfois superficielles mais généralement sévères. Par le passé, des Québécois - notamment au Saguenay–Lac-Saint-Jean - utilisèrent « brûlé » en parlant d'une forêt partiellement ou entièrement détruite par un incendie. Plus largement, ils lui attribuèrent aussi le sens de « brûlis », technique de défrichement, de nettoyage et d'amélioration du sol consistant à mettre le feu aux herbes, aux racines, aux broussailles et à tous autres obstacles rendant difficile l'agriculture. Les flammes ravageaient, détruisaient les arbres parfois pendant des semaines, se répandant aux forêts avoisinantes. Le « brûlé » créait du même coup une grande étendue de terres fertiles, du moins pendant les premières années de leur exploitation. Ce mot paraît dans divers documents canadiens et québécois au moins depuis 1862. Le Québec compte d'ailleurs plusieurs dizaines de lieux, majoritairement des lacs mais aussi des cours d'eau, des barrages, des voies de communication et autres, appelés « Brûlé », « Brûlée » et « Brûlés ». On rappelle ainsi notamment le souvenir d'incendies ou de personnages, comme Étienne Brûlé (vers 1592-1633), célèbre interprète et coureur de bois. Ce toponyme provient du fait qu'il y a eu un grand feu dans les environs de ce lac.

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Date de la dernière mise à jour : novembre 2018

Québec

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