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Koasizek (Ville)  - Variante traditionnelle autochtone
Saint-Hyacinthe  - Nom officiel

Origine et signification Koasizek est le nom que les Abénaquis utilisent pour parler de la ville de Saint-Hyacinthe. Il signifie « au petit pin blanc ».

Source :
Québec. Commission de toponymie. La toponymie des Abénaquis, 1985, page 49.

Date de désofficialisation

Spécifique Koasizek

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Ville

Région administrative Montérégie

Municipalité régionale de comté (MRC) Les Maskoutains

Municipalité Saint-Hyacinthe (Ville)

Code géographique de la municipalité 54048

Anciens noms

  • Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe  (Municipalité de paroisse)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 27 décembre 2001. En effet, à cette date, les municipalités des paroisses de Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe, de Sainte-Rosalie, de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur et de Saint-Thomas-d'Aquin ainsi que les villes de Sainte-Rosalie et de Saint-Hyacinthe se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Saint-Hyacinthe. L'appellation Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de la paroisse de Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe. Le nom de cette municipalité de paroisse située dans la Montérégie, implantée immédiatement au sud de Saint-Hyacinthe, entre Saint-Pie et Saint-Hyacinthe-le-Confesseur, remonte au régime seigneurial. En 1753, François-Pierre de Rigaud de Vaudreuil (1703-1779), vend sa seigneurie à Jacques-Hyacinthe-Simon Delorme, dit Lapointe (vers 1718-1778) dont le prénom est retenu pour identifier la paroisse. Celle-ci, qui ouvre ses registres en 1777, est également mise sous la bienveillante protection de Notre-Dame, sous la forme de Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe, devenue Notre-Dame-du-Rosaire après 1852, à l'instar de nombreuses autres paroisses du Québec. Les Maskoutains, qui partagent leur dénomination avec les citoyens de Saint-Hyacinthe, le territoire mère, ce gentilé étant par ailleurs tiré de Yamaska, nom de la rivière qui baigne le village, occupent un territoire peu étendu. L'entité municipale a été officiellement créée en 1845, comme municipalité de la paroisse de Saint-Hyacinthe, abolie en 1847, son territoire étant rattaché à la municipalité du comté de Saint-Hyacinthe, et rétablie en 1855 sous la dénomination de Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe.

  • Sainte-Rosalie  (Municipalité de paroisse)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 27 décembre 2001. En effet, à cette date, les municipalités des paroisses de Sainte-Rosalie, de Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe, de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur et de Saint-Thomas-d'Aquin ainsi que les villes de Sainte-Rosalie et de Saint-Hyacinthe se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Saint-Hyacinthe. L'appellation Sainte-Rosalie a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité de la paroisse de Sainte-Rosalie et à celui de l'ancienne ville de Sainte-Rosalie. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de la paroisse de Sainte-Rosalie. À 10 km à l'est de Saint-Hyacinthe, dans la MRC des Maskoutains, entre Saint-Simon, au nord, et Saint-Dominique, au sud, en Montérégie, se situe la municipalité de la paroisse de Sainte-Rosalie, à peu de distance à l'est de la rivière Yamaska. Les Rosaliens doivent leur gentilé, d'abord à la paroisse primitive érigée canoniquement en 1832 et civilement en 1835, laquelle tire son appellation de sainte Rosalie, vierge palermitaine, d'origine grecque, qui aurait vécu dans une grotte du mont Pellegrino (Pellegrin), situé au nord-ouest de Palerme en Sicile. Décédée vers 1160, son corps n'aurait été retrouvé dans une grotte qu'en 1624. On l'honore comme la patronne de Palerme. Le territoire paroissial a été formé des Deuxième, Troisième, Quatrième et Cinquième Rangs de la seigneurie de Saint-Hyacinthe. Cependant, quelques spécialistes estiment qu'on voulait surtout rendre hommage à certaines femmes des familles Papineau et Dessaulles, prénommées Rosalie. D'abord, la mère de Louis-Joseph Papineau (1786-1871), président de la Chambre d'assemblée du Bas-Canada de 1815 à 1837, avait pour nom Rosalie Cherrier. De plus, Marie-Rosalie Papineau, sœur de Louis-Joseph, était l'épouse de Jean Dessaulles, propriétaire des seigneuries Dessaulles et de Saint-Hyacinthe à l'époque de la formation de la paroisse; Sainte-Rosalie relevait à ce moment-là de la seigneurie de Saint-Hyacinthe. Jean Dessaulles a entre autres fonctions rempli celle de député de Richelieu (1816-1830) et de Saint-Hyacinthe (1830-1832) à la Chambre d'assemblée de la province du Bas-Canada. Enfin, Rosalie Dessaulles, fille de Jean Dessaulles et de Marie-Rosalie Papineau, épousera le politicien Maurice Laframboise (1821-1882). D'abord érigée en 1845, la municipalité de la paroisse de Sainte-Rosalie sera abolie en 1847 et deviendra partie de la municipalité du comté de Saint-Hyacinthe. Elle sera rétablie en 1855.

  • Sainte-Rosalie  (Ville)

    Il est à noter que cette ville n'existe plus depuis le 27 décembre 2001. En effet, à cette date, les villes de Sainte-Rosalie et de Saint-Hyacinthe ainsi que les municipalités des paroisses de Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe, de Sainte-Rosalie, de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur et de Saint-Thomas-d'Aquin se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Saint-Hyacinthe. L'appellation Sainte-Rosalie a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne ville de Sainte-Rosalie et à celui de l'ancienne municipalité de la paroisse de Sainte-Rosalie. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne ville de Sainte-Rosalie. Implantée à 6 km à l'est de Saint-Hyacinthe, Sainte-Rosalie voit son territoire partiellement enclavé dans celui de la municipalité de paroisse homonyme dont elle a été détachée en 1949 pour former une municipalité de village qui deviendra une ville en 1999. Cette dernière s'est pour sa part développée près d'une importante jonction ferroviaire et autour de deux petites gares, l'une du Canadien Pacifique, l'autre du Grand Tronc, devenu depuis le Canadien National. Autrefois, on parlait couramment de Sainte-Rosalie-Station et de Sainte-Rosalie-Jonction. Partageant la même dénomination collective reconnue pour leurs citoyens, les Rosaliens, les deux entités municipales diffèrent notamment quant à leur superficie, la municipalité de paroisse couvrant plus de 51 km², alors que la ville s'étend sur un peu moins de 4 km².

  • Saint-Hyacinthe-le-Confesseur  (Municipalité de paroisse)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 27 décembre 2001. En effet, à cette date, les municipalités des paroisses de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur, de Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe, de Sainte-Rosalie et de Saint-Thomas-d'Aquin ainsi que les villes de Sainte-Rosalie et de Saint-Hyacinthe se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Saint-Hyacinthe. L'appellation Saint-Hyacinthe-le-Confesseur a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de la paroisse de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur. Municipalité minuscule érigée en 1861, dont le territoire se répartit de part et d'autre de la ville de Saint-Hyacinthe, au nord et à l'est, Saint-Hyacinthe-le-Confesseur se situe à l'ouest de la municipalité de la paroisse de Sainte-Rosalie. Sa dénomination lui vient de celle de la paroisse de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur, fondée en 1852 et érigée canoniquement en 1853, comme suite à son détachement de Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe et de Saint-Barnabé-Sud. Plusieurs changements dénominatifs et territoriaux ont affecté les paroisses maskoutaines lors de la création du diocèse de Saint-Hyacinthe en 1852. Quoiqu'elle partage une origine dénominative commune avec la ville de Saint-Hyacinthe, l'accent est davantage mis, ici, sur le saint dominicain polonais, né vers 1200 et décédé en 1257, à qui saint Dominique a confié la mission d'établir l'ordre des Dominicains en Pologne. Il accédera à la reconnaissance suprême de l'Église en 1594. Cette municipalité, dont les citoyens s'identifient collectivement comme des Maskoutains, à l'instar de ceux de la ville, subit l'inévitable polarisation de cette capitale régionale, notamment dans les domaines de l'économie, du travail, de l'enseignement et de la culture.

  • Saint-Thomas-d'Aquin  (Municipalité de paroisse)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 27 décembre 2001. En effet, à cette date, les municipalités des paroisses de Saint-Thomas-d'Aquin, de Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe, de Sainte-Rosalie et de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur ainsi que les villes de Sainte-Rosalie et de Saint-Hyacinthe se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Saint-Hyacinthe. L'appellation Saint-Thomas-d'Aquin a toutefois été préservée et elle identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de la paroisse de Saint-Thomas-d'Aquin. Ce territoire tout en longueur se blottit le long de celui de Saint-Hyacinthe dont le noyau habité se retrouve à 5 km plus au sud-est. Rattachée à la MRC des Maskoutains, la municipalité de Saint-Thomas-d'Aquin prend place immédiatement au sud-est de La Présentation. Détachée de Notre-Dame-du-Rosaire ou Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe et de La Présentation, la paroisse de Saint-Thomas-d'Aquin est érigée canoniquement et civilement en 1893, année de la création de la municipalité de paroisse. Le bureau de poste local portait déjà cette appellation depuis 1891. Les Aquinois doivent leur dénomination collective au fait que des Dominicains desservaient la mission entre 1889 et 1891. Or, saint Thomas d'Aquin (1225-1274) demeure le représentant le plus célèbre de cette congrégation. Théologien et philosophe d'origine italienne, une bonne partie de sa carrière s'est passée en France où il fut régent de l'Université de Paris. En 1879, le pape Léon XIII adopte son œuvre, universellement connue sous le nom de thomisme, comme base officielle de la philosophie chrétienne.

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Date de la dernière mise à jour : 17 octobre 2019

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