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Lac Morin

Origine et signification L'origine de ce nom et, le cas échéant, sa signification n’ont pu être déterminées jusqu’à maintenant.
La Commission de toponymie invite toute personne détenant une information sur l'un ou l'autre de ces aspects à lui en faire part.

Date d'officialisation 1968-12-05

Spécifique Morin

Générique (avec ou sans particules de liaison) Lac

Type d'entité Réservoir

Région administrative Bas-Saint-Laurent

Municipalité régionale de comté (MRC) Kamouraska

Municipalité Saint-Alexandre-de-Kamouraska (Municipalité)

Code géographique de la municipalité 14035

Latitude nord     Longitude ouest 47° 37' 46" 69° 31' 47"

Coordonnées décimales -69.52972      47.62944

Carte topographique 1/50 000 21N/12

Carte topographique 1/20 000 21N/12-0202

Ancien nom

  • Lac Crescence

    Selon un informateur, il s'agirait d'un nom donné anciennement au lac Morin, qui n'est plus utilisé. Ce lac, converti en réservoir, a 3 milles (4,8 km) de longueur sur 1/2 mille (800 m) de largeur, et est un élargissement de la rivière Fourchue, en partie sur la ligne séparatrice du canton de Parke, mais en plus grande partie dans la seigneurie de Grandville-et-De La Chesnaye, à sa limite est. Ce nom réfère peut-être à Marie-Crescence Höss, religieuse du Tiers-Ordre de saint François d'Assise au couvent de Kaufbeuren en Bavière (construit en 1023 et reconstruit en 1470). Née le 20 octobre 1682 à Kaufbeuren, Anna Höss deviendra la vénérable Marie-Crescence. Fille d'un tisserand, elle eut une apparition de l'Enfant-Jésus à l'âge de trois ans. Admise au noviciat le 5 juin 1703, elle prononce ses vœux le 18 juin 1704 « où elle reçut le nom de Marie-Crescence, nom approprié, à la vérité, à cette vierge pure, qu'aucun souffle charnel n'avait souillée, et à cette martyre de l'amour ». Saint Antoine de Padoue était son patron. Un grand nombre de saints se plaisaient à l'assister et à la favoriser de visions : saints Ignace, François-Xavier et Louis de Gonzague. Elle fit un pélerinage à Notre-Dame-des-Douleurs. « L'obéissance, disait-elle, est le bâton du pélerin ». Dotée d'un don de prophétie, elle tomba malade le 27 mars 1744, fête de Notre-Dame des Sept Douleurs, puis décéda le jour de Pâques, le 5 avril 1744, à minuit, selon sa prophétie, à l'âge de 61 ans 5 mois et 15 jours, ayant passé 41 ans au cloître. Paru dans l'Imprimatur Québec, le 20 mai 1895, L.N. Arcl. de Cyrène, administrateur (Mgr Bégin).

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Date de la dernière mise à jour : décembre 2018

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