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Rue Marie-Claire-Daveluy


Origine et signification Cette rue est située dans un secteur où les voies de communication sont désignées par des noms d'auteures québécoises. Son nom rappelle le souvenir de Marie-Claire Daveluy (1880-1968), bibliothécaire, historienne et écrivaine québécoise qui a reçu de nombreux prix et distinctions, dont le Prix David en 1924 et en 1934, ainsi que la médaille de l'Académie française en 1934. En 1944, elle est devenue membre fondatrice de l'Académie canadienne-française.

Source :
Ville de Lévis, 2014

Date d'officialisation 2014-11-21

Spécifique Marie-Claire-Daveluy

Générique (avec ou sans particules de liaison) Rue

Type d'entité Rue

Région administrative Chaudière-Appalaches

Municipalité régionale de comté (MRC) Hors MRC

Municipalité Lévis (Ville)

Code géographique de la municipalité 25213

Dans une adresse, on écrirait, par exemple : 10, rue Marie-Claire-Daveluy

Sur un panneau de signalisation routière, on écrirait, par exemple : Rue Marie-Claire-Daveluy

Ancien nom

  • Rue Germaine-Guèvremont

    Le nom évoque le souvenir de Germaine Guèvremont, née Grignon (Saint-Jérôme, 1893 – Montréal, 1968), écrivaine. Elle fit ses débuts en journalisme dans divers journaux, dont The Montreal Gazette et Le Courrier de Sorel. En 1942, elle publia son premier livre, un recueil de contes, et entreprit son plus grand succès, Le Survenant, qui parut en 1945. Ce roman lui valut de nombreuses reconnaissances, dont le prix Duvernay, le prix Sully-Olivier de Serves et le prix David. Deux ans plus tard, elle publia le second tome de ce roman, Marie Didace. Ce deuxième succès lui permit d'entrer à l'Académie canadienne-française. Elle se mérita le Prix du Gouverneur général en 1950 pour la traduction anglaise de ce roman et sera également récipiendaire de divers doctorats honorifiques. Ses romans furent adaptés à la radio en 1951 et à la télévision de 1954 à 1960. Elle fut élue à la Société royale du Canada en 1962.

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