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Rue Waseskun


Origine et signification Le nom de cette voie de communication a été choisi parce qu'on y trouve le Centre de guérison Waseskun, établissement qui accueille des hommes provenant des communautés autochtones et vivant des difficultés (violence, toxicomanie etc.). Ce mot cri désigne le moment, après une tempête, où les nuages commencent à se dissiper, laissant apparaître le bleu du ciel et les premiers rayons du soleil.

Date d'officialisation 2013-05-08

Spécifique Waseskun

Générique (avec ou sans particules de liaison) Rue

Type d'entité Rue

Région administrative Lanaudière

Municipalité régionale de comté (MRC) Matawinie

Municipalité Saint-Alphonse-Rodriguez (Municipalité)

Code géographique de la municipalité 62025

Dans une adresse, on écrirait, par exemple : 10, rue Waseskun

Sur un panneau de signalisation routière, on écrirait, par exemple : Rue Waseskun

Ancien nom

  • Rue Marguerite-D'Youville

    Marguerite d'Youville est née sous le nom de Marie-Marguerite Dufrost de Lajemmerais (Varennes, 1701 – Montréal, 1771). Au Québec, le patronyme Dufrost de Lajemmerais est aussi orthographié La Gemerais, La Jemerais et Lajemmeraye. Marguerite d'Youville est la fondatrice, en 1737, des Sœurs Grises ou des Sœurs de la Charité de l'Hôpital Général de Montréal. Mariée à François-Madeleine d'Youville en 1722, elle devient veuve en 1730, puis se consacre à l'éducation de ses enfants et aux œuvres de charité. En 1738, elle commence à accueillir les indigents et, en 1747, elle est chargée de la direction de l'Hôpital Général fondé par François Charon de La Barre en 1692. Après maintes difficultés, elle reçoit, en 1753, les lettres patentes de son hospice, qui n'a jamais cessé de progresser, malgré sa destruction lors de l'incendie de Montréal en 1765. Béatifiée en 1959, Marguerite d'Youville a été canonisée en 1990.

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