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Rivière Marrias
Kâpiskagamâk Sîbî (Rivière)  - Variante traditionnelle autochtone

Origine et signification Cette rivière de l’Abitibi-Témiscamingue se jette dans le lac Trivio, un élargissement de la rivière Louvicourt, à 4,7 km à l’ouest de la réserve indienne de Lac-Simon. Il y a deux rivière Marrias qui coulent non loin l’une de l’autre. La seconde rivière Marrias traverse le canton de Marrias, lequel tient son nom d'un lieutenant de marine, le sieur Marrias, qui a servi dans l'armée de Montcalm pendant la guerre de Sept Ans. Il est bien possible que les noms des deux cours d’eau rappellent le souvenir du même personnage.

Source :
COMMISSION DE TOPONYMIE. TOPOS, la banque interne de noms de lieux du Québec.

Date d'officialisation 1968-12-05

Spécifique Marrias

Générique (avec ou sans particules de liaison) Rivière

Type d'entité Rivière

Région administrative Abitibi-Témiscamingue

Municipalité régionale de comté (MRC) La Vallée-de-l'Or

Municipalité Val-d'Or (Ville)

Code géographique de la municipalité 89008

Latitude nord     Longitude ouest 48° 03' 04" 77° 24' 58"

Coordonnées décimales -77.41611      48.05111

Carte topographique 1/50 000 32C/03

Carte topographique 1/20 000 32C/03-0101

Variante traditionnelle autochtone

  • Kâpiskagamâk Sîbî (Rivière)

    Kâpiskagamâk Sîbî est le nom que les Algonquins utilisent pour parler de la rivière Marrias. Il signifie « rivière à la grande courbe ».

Anciens noms

  • Kâpiskagamak  (Section de cours d'eau)

    Kâpiskagamak est le nom que les Algonquins utilisent pour parler de la rivière Marrias. Il signifie « rivière à la grande courbe ».

  • Rivière Cachée

    L'adjectif « caché » caractérise un objet, un individu soustrait à la vue des autres, dissimulé dans un endroit peu accessible, mis au secret pour diverses raisons (sécurité, protection, punition ou autres). Au moins depuis le XIXe siècle, des gens emploient ce mot pour désigner bon nombre de réalités géographiques québécoises - dont des lacs, des cours d'eau et des baies - notamment afin de souligner la difficulté d'apercevoir et de trouver les endroits ainsi nommés. « Caché » vient du verbe « cacher », issu du latin coacticare, forme renforcée de coactare ou « contraindre ». À ce sens qui n'a plus cours aujourd'hui, s'est vite ajouté celui de « dissimuler à la vue », quoiqu'il demeure assez rare avant le XVIe siècle. Ce toponyme paraît sur une carte datant de 1932.

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Date de la dernière mise à jour : novembre 2018

Québec

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