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Chemin du 6e-Rang


Origine et signification L'origine de ce nom et, le cas échéant, sa signification n’ont pu être déterminées jusqu’à maintenant.
La Commission de toponymie invite toute personne détenant une information sur l'un ou l'autre de ces aspects à lui en faire part.

Date d'officialisation 1997-06-13

Spécifique 6e-Rang

Générique (avec ou sans particules de liaison) Chemin du

Type d'entité Chemin

Région administrative Chaudière-Appalaches

Municipalité régionale de comté (MRC) Les Appalaches

Municipalité Saint-Joseph-de-Coleraine (Municipalité)

Code géographique de la municipalité 31045

Dans une adresse, on écrirait, par exemple : 10, chemin du 6e-Rang

Sur un panneau de signalisation routière, on écrirait, par exemple : Chemin du 6e-Rang

Ancien nom

  • Côte du Diable

    Le Diable, incarnation du Mal absolu, représente certainement l'un des personnages - certains diront réels, d'autres mythologiques ou légendaires - les plus connus des Québécois, qui ont pu en entendre parler dans la famille, à l'école, à l'église, en allant au cinéma, au musée ou à d'autres occasions. Rien d'étonnant, puisqu'il s'agit de l'une des créatures les plus présentes dans l'imaginaire à travers le monde, dans toutes ou presque toutes les cultures et ce depuis des temps immémoriaux. La croyance en la personnification du Mal trouve son origine dans les civilisations orientales de l'Antiquité, imaginant le monde dominé par deux grandes puissances spirituelles, aux forces relativement égales mais opposées, traversé et influencé par les anges et les démons. Le Judaïsme et le Christianisme héritèrent de cette conception, en la modifiant ou en l'adaptant selon leurs besoins. Ainsi, dans la Bible, le livre de la Genèse explique que Dieu dut expulser du ciel une partie de ses anges, révoltés à l'instigation de l'orgueilleux Lucifer, par la suite devenu le prince des démons - ou diables - et appelé Satan, Belzébuth ou Diable. Ce dernier nom, présent dans la langue française depuis 881, d'abord sous la forme de diaule puis refaite en diable à la fin du Xe siècle, vient du latin diabolus, traduction du grec diabolos signifiant « qui désunit, qui inspire la haine ou l'envie ». Longtemps soumise à l'autorité du clergé catholique, la société québécoise se servit de multiples façons du nom le plus courant du Malin. En toponymie, plusieurs employèrent « Diable » pour dénommer certaines rivières ou des chutes afin de souligner l'assourdissant, l'infernal bruit qu'elles produisaient. Il apparaît dans bon nombre de dictons, proverbes et expressions, dont « mener le diable », « faire un bruit du diable » (c'est-à-dire produire des sons très forts, assourdissants, dérangeants); « cela ne vaut pas diable » (objet sans valeur) ou « loger le diable dans sa bourse » (être sans argent). Quelqu'un peut aussi être « en beau diable » ou en colère; « avoir le diable au corps », donc se comporter de façon turbulente, déréglée; et « se débattre comme un diable dans l'eau bénite », s'agiter beaucoup, agir énergiquement mais sans résultat. Certains parlent même d'aller « au diable vauvert » ou très loin, mais sans se rendre nécessairement compte qu'ils font allusion au château de Vauvert, dans la région parisienne, hanté, habité par le Diable. Ce dernier occupe également une place de choix dans les contes et les légendes, attaquant constamment les membres du clergé catholique et voulant faire tomber dans le péché les gens au cœur simple et pur. L'iconographie présente généralement le Diable comme un homme grand et mince, au teint sombre ou noir, aux pieds fourchus, portant des cornes sur la tête et une longue queue à la base du dos. Maître des ténèbres et de l'Enfer, lieu où sont détenus les damnés, le Diable possède de nombreux pouvoirs, notamment celui de faire disparaître ses cornes et sa queue de la vue des humains. En plus du personnage, diable identifie quelques objets, dont un chariot servant à la manutention, un ustensile de cuisson et un appareil destiné à abattre les arbres.

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