Retour aux résultats Version imprimable







Rue du Docteur-Tanguay


Origine et signification Cette voie de communication débouche sur la rue Victoria, à proximité de l'ancienne résidence du docteur Léo Tanguay. Il est né à Roberval le 9 décembre 1910. Il fut médecin à l'hôpital de Chicoutimi en 1939 et 1940, puis médecin général à Bagotville, un secteur de la ville de Saguenay. À temps partiel, il agit comme médecin à la base militaire de Bagotville. Le docteur Tanguay fut responsable de la construction du centre des sports Jean-Claude-Tremblay. Il serait décédé vers 1985.

Date d'officialisation 1994-12-09

Spécifique Docteur-Tanguay

Générique (avec ou sans particules de liaison) Rue du

Type d'entité Rue

Région administrative Saguenay–Lac-Saint-Jean

Municipalité régionale de comté (MRC) Hors MRC

Municipalité Saguenay (Ville) (La Baie)

Code géographique de la municipalité 94068

Dans une adresse, on écrirait, par exemple : 10, rue du Docteur-Tanguay

Sur un panneau de signalisation routière, on écrirait, par exemple : Rue du Docteur-Tanguay

Le nom en rouge correspond à la municipalité qui existait avant les fusions municipales. Dans une adresse, il faut continuer d'utiliser le nom de cette ancienne municipalité.

Ancien nom

  • Rue de la Fabrique

    Le terme « fabrique », emprunté au latin fabrica - « atelier » - désigne depuis la fin du XIVe siècle une corporation - le conseil de fabrique - formée pour acquérir, construire, aménager, entretenir et gérer les biens nécessaires à l'exercice de la religion catholique romaine. Le conseil se compose du curé (ou du desservant) du lieu qui, nommé d'office, en assuma longtemps la présidence, et de laïcs appelés marguilliers. En Nouvelle-France, ces derniers étaient élus par les paroissiens ou choisis par un groupe de marguilliers, anciens et nouveaux. Fabrique identifie également l'ensemble des biens meubles (mobilier, matériel d'entretien, autres) ou immeubles (cimetière et terrains divers, église, presbytère et autres édifices), ainsi que des revenus appartenant à une paroisse, une desserte, voire une mission catholique. Adoptée en 1824, une législation scolaire - dite Loi des écoles de fabriques - autorisait celles-ci à créer et à soutenir des écoles élémentaires, réservées aux seuls catholiques. Le résultat ne se révéla pas très concluant puisque moins de 50 nouvelles écoles virent le jour en quatre ans. Aujourd'hui, de nombreuses fabriques disparaissent en raison de la fermeture d'autant de paroisses, résultat de la désaffection des Québécois pour la pratique religieuse institutionnelle. L'usage en toponymie maintient toutefois le terme « Fabrique » car de nombreuses entités, très majoritairement administratives (dont des voies de communication et des circonscriptions électorales municipales) portent ce nom.

Nouvelle recherche