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Pithigan (Ville)  - Variante traditionnelle autochtone
Nicolet  - Nom officiel

Origine et signification Pithigan, ou Pithiganek, est le nom que les Abénaquis utilisent pour parler de la ville de Nicolet. Il signifie « l'entrée ».

Source :
Québec. Commission de toponymie. La toponymie des Abénaquis, 1985, page 58.

Date de désofficialisation

Spécifique Pithigan

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Ville

Région administrative Centre-du-Québec

Municipalité régionale de comté (MRC) Nicolet-Yamaska

Municipalité Nicolet (Ville)

Code géographique de la municipalité 50072

Anciens noms

  • Nicolet-Sud  (Municipalité)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 27 décembre 2000. En effet, à cette date, la municipalité de Nicolet-Sud, la municipalité de la paroisse de Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet et la ville de Nicolet se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Nicolet. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de Nicolet-Sud. Beaucoup plus récente que la ville de Nicolet, avec laquelle elle entretient un lien d'origine obligé puisqu'elle aussi a été constituée à même le territoire détaché de Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet, la municipalité de Nicolet-Sud remonte à 1930. Si l'élément constituant Nicolet est identique à celui de la ville, le point cardinal marque, pour sa part, la position géographique de la municipalité, au sud de la ville dont elle est séparée par la rivière Nicolet. L'importance du point cardinal ne saurait être mieux démontrée que par sa présence dans le gentilé reconnu, Nicolétains-du-Sud. De vocation plutôt rurale, l'endroit a 42 km² de superficie.

  • Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet  (Municipalité de paroisse)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 27 décembre 2000. En effet, à cette date, la municipalité de la paroisse de Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet, la municipalité de Nicolet-Sud et la ville de Nicolet se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Nicolet. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de la paroisse de Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet. Territoire d'étendue moyenne qui entoure la ville de Nicolet, cette municipalité de paroisse, bornée au nord par le Saint-Laurent et à l'est par Bécancour, est traversée par la rivière Nicolet dans sa partie ouest. Les lieux étaient connus à une lointaine époque puisque, aussi tôt que 1671, l'abbé Claude Moireau, curé de Trois-Rivières de 1671 à 1674, y apportait les secours de la religion. Toutefois, ce n'est qu'à compter de 1701 que la mission de Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet était instaurée, pour devenir paroisse en 1831. L'année 1845 marque la création de la municipalité du même nom, abolie en 1847 et rétablie en 1855. Une partie de la dénomination rappelle le souvenir du seigneur de Nicolet, Jean-Baptiste Poulin de Courval (1657-1727), important marchand de Trois-Rivières, qui présida à la séparation des paroisses de Saint-Antoine et de Saint-Jean-Baptiste. Quant à Nicolet, il souligne l'inclusion des lieux dans la seigneurie de ce nom, concédée à Arnoult ou Arnault de Loubias (Laubia) en 1672, qui retournera en France dès l'année suivante. Tirant sa dénomination de celle de la rivière et ayant servi de forme de base pour l'élaboration du gentilé Nicolétain en 1986, cette entité seigneuriale a suscité de graves conflits sur la fixation de ses bornes avec celles de La Baie-Saint-Antoine ou Baie-du-Febvre, seigneurie concédée en 1683 à Jacques Lefebvre. Voir : Nicolet (ville).

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Date de la dernière mise à jour : 12 septembre 2019

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