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Rivière Archambault

Origine et signification Rattachée à la municipalité de Lac-Supérieur, cette petite rivière est située à 15 km au nord-ouest de Sainte-Agathe-des-Monts. Elle prend sa source dans le lac Quenouille, à 421 m d'altitude et, sur une distance d'environ 8 km, se fraye un chemin vers l'ouest à travers des collines laurentiennes, jusqu'à la rivière Le Boulé, 140 m plus bas. Son nom est le même que celui du canton où elle coule partiellement et son apparition dans la toponymie a dû suivre de peu la proclamation du canton en 1910. Variantes : Rivière Brûlé; Rivière Bride.

Source :
Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

Date d'officialisation 1968-12-05

Spécifique Archambault

Générique (avec ou sans particules de liaison) Rivière

Type d'entité Rivière

Région administrative Laurentides

Municipalité régionale de comté (MRC) Les Laurentides

Municipalité Lac-Supérieur (Municipalité)

Code géographique de la municipalité 78095

Latitude nord     Longitude ouest 46° 11' 17" 74° 27' 03"

Coordonnées décimales -74.45084      46.18805

Carte topographique 1/50 000 31J/01

Carte topographique 1/20 000 31J/01-0201

Anciens noms

  • Rivière Bride

  • Rivière Brûlé

    Le terme « brûlé » sert à identifier un certain nombre de réalités, souvent liées au feu, à un incendie allumé soit par la nature (foudre ou autre), soit de la main de l'homme, conséquence d'un accident, d'une négligence ou d'un geste délibéré, volontaire. Adjectif, il qualifie notamment une personne, un immeuble, un lieu plus ou moins vaste atteint, ravagé ou détruit par les flammes. Nom, il peut désigner la victime de brûlures, parfois superficielles mais généralement sévères. Par le passé, des Québécois - notamment au Saguenay–Lac-Saint-Jean - utilisèrent « brûlé » en parlant d'une forêt partiellement ou entièrement détruite par un incendie. Plus largement, ils lui attribuèrent aussi le sens de « brûlis », technique de défrichement, de nettoyage et d'amélioration du sol consistant à mettre le feu aux herbes, aux racines, aux broussailles et à tous autres obstacles rendant difficile l'agriculture. Les flammes ravageaient, détruisaient les arbres parfois pendant des semaines, se répandant aux forêts avoisinantes. Le « brûlé » créait du même coup une grande étendue de terres fertiles, du moins pendant les premières années de leur exploitation. Ce mot paraît dans divers documents canadiens et québécois au moins depuis 1862. Le Québec compte d'ailleurs plusieurs dizaines de lieux, majoritairement des lacs mais aussi des cours d'eau, des barrages, des voies de communication et autres, appelés « Brûlé », « Brûlée » et « Brûlés ». On rappelle ainsi notamment le souvenir d'incendies ou de personnages, comme Étienne Brûlé (vers 1592-1633), célèbre interprète et coureur de bois.

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Date de la dernière mise à jour : décembre 2018

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