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Rivière Brûlée

Origine et signification Le terme « brûlé » sert à identifier un certain nombre de réalités, souvent liées au feu, à un incendie allumé soit par la nature (foudre ou autre), soit de la main de l'homme, conséquence d'un accident, d'une négligence ou d'un geste délibéré, volontaire. Adjectif, il qualifie notamment une personne, un immeuble, un lieu plus ou moins vaste atteint, ravagé ou détruit par les flammes. Nom, il peut désigner la victime de brûlures, parfois superficielles mais généralement sévères. Par le passé, des Québécois - notamment au Saguenay–Lac-Saint-Jean - utilisèrent « brûlé » en parlant d'une forêt partiellement ou entièrement détruite par un incendie. Plus largement, ils lui attribuèrent aussi le sens de « brûlis », technique de défrichement, de nettoyage et d'amélioration du sol consistant à mettre le feu aux herbes, aux racines, aux broussailles et à tous autres obstacles rendant difficile l'agriculture. Les flammes ravageaient, détruisaient les arbres parfois pendant des semaines, se répandant aux forêts avoisinantes. Le « brûlé » créait du même coup une grande étendue de terres fertiles, du moins pendant les premières années de leur exploitation. Ce mot paraît dans divers documents canadiens et québécois au moins depuis 1862. Le Québec compte d'ailleurs plusieurs dizaines de lieux, majoritairement des lacs mais aussi des cours d'eau, des barrages, des voies de communication et autres, appelés « Brûlé », « Brûlée » et « Brûlés ».

Date d'officialisation 1980-02-28

Spécifique Brûlée

Générique (avec ou sans particules de liaison) Rivière

Type d'entité Rivière

Région administrative Mauricie

Municipalité régionale de comté (MRC) Les Chenaux

Municipalité Saint-Maurice (Municipalité de paroisse)

Code géographique de la municipalité 37230

Latitude nord     Longitude ouest 46° 26' 46" 72° 30' 03"

Coordonnées décimales -72.50083      46.44611

Carte topographique 1/50 000 31I/07

Carte topographique 1/20 000 31I/07-0202

Ancien nom

  • Rivière du Brûlé

    Le terme « brûlé » sert à identifier un certain nombre de réalités, souvent liées au feu, à un incendie allumé soit par la nature (foudre ou autre), soit de la main de l'homme, conséquence d'un accident, d'une négligence ou d'un geste délibéré, volontaire. Adjectif, il qualifie notamment une personne, un immeuble, un lieu plus ou moins vaste atteint, ravagé ou détruit par les flammes. Nom, il peut désigner la victime de brûlures, parfois superficielles mais généralement sévères. Par le passé, des Québécois - notamment au Saguenay–Lac-Saint-Jean - utilisèrent « brûlé » en parlant d'une forêt partiellement ou entièrement détruite par un incendie. Plus largement, ils lui attribuèrent aussi le sens de « brûlis », technique de défrichement, de nettoyage et d'amélioration du sol consistant à mettre le feu aux herbes, aux racines, aux broussailles et à tous autres obstacles rendant difficile l'agriculture. Les flammes ravageaient, détruisaient les arbres parfois pendant des semaines, se répandant aux forêts avoisinantes. Le « brûlé » créait du même coup une grande étendue de terres fertiles, du moins pendant les premières années de leur exploitation. Ce mot paraît dans divers documents canadiens et québécois au moins depuis 1862. Le Québec compte d'ailleurs plusieurs dizaines de lieux, majoritairement des lacs mais aussi des cours d'eau, des barrages, des voies de communication et autres, appelés « Brûlé », « Brûlée » et « Brûlés ». On rappelle ainsi notamment le souvenir d'incendies ou de personnages, comme Étienne Brûlé (vers 1592-1633), célèbre interprète et coureur de bois.

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Date de la dernière mise à jour : novembre 2018

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