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Mont-Joli

Origine et signification D'abord érigée comme municipalité de village en 1880, puis en 1945 avec son statut de ville, Mont-Joli est un centre industriel, commercial et ferroviaire important du Bas-Saint-Laurent, à 30 km à l'est de Rimouski. Contiguë à Sainte-Flavie, on identifiait d'ailleurs l'endroit, jusqu'en 1912, comme Sainte-Flavie-Station, dénomination du bureau de poste entre 1877 et 1914, et de l'arrêt ferroviaire. La situation géographique de la ville, implantée sur une jolie colline qui domine à la fois le Saint-Laurent, les riantes campagnes environnantes et le littoral métissien, constitue le seul motif dénominatif. L'église de la paroisse Notre-Dame-de-Lourdes est d'ailleurs édifiée sur un monticule, le tout formant un joli site qui rappelle le décor de Lourdes, lieu de pèlerinage en France. La rivière Mitis qui y coule à l'est et le lac du Gros Ruisseau, qui déborde en partie sur son étendue, constituent les deux entités hydrographiques majeures de cette ville. En 2001, la ville de Mont-Joli et la municipalité de Saint-Jean-Baptiste se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Mont-Joli. D'abord établie comme mission en 1882, la paroisse de Notre-Dame-de-Lourdes, ouverte en 1889, sera érigée tant canoniquement que civilement en 1905. Créé à même le territoire de Mont-Joli en 1924, Saint-Jean-Baptiste tire son appellation probablement de Jean le Baptiste ou le Précurseur, fils de Zacharie et d'Élisabeth qui baptisa Jésus et qui périra par décapitation sous le règne d'Hérode Antipas vers l'an 28, à la demande de la princesse juive Hérodiade. Patron des Canadiens français, sa fête célébrée le 24 juin donnait lieu autrefois comme aujourd'hui à d'importantes manifestations marquées au coin du nationalisme. L'activité ferroviaire a joué un rôle de premier plan dans la vie des Mont-Joliens, car, dès le milieu du XIXe, siècle le chemin de fer de l'Intercolonial donne littéralement naissance au village et assure son développement. Par la suite, l'implantation d'un aéroport régional et d'un sanatorium, largement fréquenté dans les années 1950, ont favorisé l'expansion et la renommée de Mont-Joli. La position stratégique de cette ville industrielle et commerciale, justifie le titre de Porte de la Gaspésie et des Maritimes que les autorités en place soulignent avec fierté.

Source :
Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

Date d'officialisation 2001-08-22

Spécifique Mont-Joli

Générique (avec ou sans particules de liaison)

Type d'entité Ville

Région administrative Bas-Saint-Laurent

Municipalité régionale de comté (MRC) La Mitis

Municipalité Mont-Joli (Ville)

Code géographique de la municipalité 09077

Latitude nord     Longitude ouest 48° 35' 00" 68° 11' 00"

Coordonnées décimales -68.18333      48.58333

Carte topographique 1/50 000 22C/09

Carte topographique 1/20 000 22C/09-0102

Ancien nom

  • Saint-Jean-Baptiste  (Municipalité)

    Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 13 juin 2001. En effet, à cette date, la municipalité de Saint-Jean-Baptiste et la ville de Mont-Joli se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Mont-Joli. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité. Territoire de forme rectangulaire amputé en son centre par une partie de celui de Mont-Joli qui s'y enfonce profondément, la municipalité de Saint-Jean-Baptiste est bornée au nord par Sainte-Flavie et au sud par Saint-Joseph-de-Lepage. La rivière Mitis qui y coule à l'est et le lac du Gros Ruisseau, qui déborde en partie sur son étendue, constituent les deux entités hydrographiques majeures de cette municipalité. Créé à même le territoire de Mont-Joli en 1924, l'endroit tire son appellation probablement de Jean le Baptiste ou le Précurseur, fils de Zacharie et d'Élisabeth qui baptisa Jésus et qui périra par décapitation sous le règne d'Hérode Antipas vers l'an 28, à la demande de la princesse juive Hérodiade. Patron des Canadiens français, sa fête célébrée le 24 juin donnait lieu autrefois comme aujourd'hui à d'importantes manifestations marquées au coin du nationalisme. En 1889, une paroisse s'ouvrait en ces lieux sous le nom de Notre-Dame-de-Lourdes et sera érigée tant canoniquement que civilement en 1905.

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Date de la dernière mise à jour : novembre 2018

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